? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

Étonnante campagne de publicité que celle lancée par l’agence WeAreReputation, nouvelle venue sur le marché de l’e-reputation : Pour marquer son lancement, elle a imaginé de s’afficher en 4X3 dans le métro, un espace de communication grand public, traditionnellement dévolu aux opérateurs télécom, aux grands magasins et aux pièces de boulevard …

Alors qu’on supposait le marché strictement B to B, cette campagne signifierait-elle que l’offre WeAreReputation – un mix de veille et d’actions légales et en ligne – concerne désormais tous les porteurs de carte orange ? Ce choix de l’affichage marque-t-il l’avènement du digital pour tous ? Chaque ménagère doit-elle aujourd’hui se préoccuper du buzz provoqué par ses posts sur les blogs de ses copines  …? C’est sans doute la vision, très novatrice, du groupe Blackdivine, propriétaire de WeAreReputation.

Mais Blackdivine, qui est aussi l’éditeur du site de rencontres extraconjugales Gleeden, ne vient-il pas aussi d’inventer un marketing du 3ème type ? L’offre du groupe couvre en effet le spectre complet des situations de la vie 2.0: Avec Gleeden et WAR, on pourrait ainsi tromper sa moitié sur les réseaux sociaux et en nettoyer toute trace via une agence spécialisée… C’est ce que le site Blackdivine semble revendiquer avec une plateforme telle que « our brands interact to create a better experience for our customers »… Vendre à la fois le poison et l’antidote, voilà qui est très fort. Mais l’époque est-elle mûre pour ce pragmatisme « technology enabled » ? L’e-reputation va-t-elle prendre le train du succès ou bien restera-t-elle à quai ? Time will tell.

François

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Savez vous quelle est la marque nationale qui attire le plus de fans sur Facebook ? Sans doute pensez vous Danone, Orangina, Renault, Free – ou Orange  … ?  Mais, non, c’est Oasis, la bonne vieille marque de jus de fruits, relookée par les créatifs de l’agence Marcel (Publicis). Selon les dernières données du site socialbakers, Oasis cumule plus de 2 millions de fans, là où les Chupa Chups, Danette et Haribo plafonnent en dessous de leur premier million. La « Oasis fun page » arrive immédiatement après celles de Lacoste, Dior et Vuitton qui regroupent, pour leur part, bien au-delà des fans français, en tant que pages mondiales de sociétés basées en France.

Chapeau donc pour la marque de jus de fruits dont la présence sociale est dopée par l’interactivité, l’humour et la réactivité de ses campagnes. Dernière innovation pour séduire ses fans, Oasis propose d’élire, parmi trois choix, le prochain spot de pub de la marque, introduisant Wonder Papaye, le nouveau personnage de la saga – et le nouveau fruit de la gamme. Et chaque votant bénéficie d’un nombre de voix égal à son score Klout, une façon élégante de privilégier les influenceurs du web ;-)

Ainsi, au-delà de la tonalité gentiment  provoc’ de ses campagnes, Oasis démontre une fois de plus qu’une stratégie sociale judicieuse (jus-dicieuse;-) se base simplement sur la création de contenus au service de la connivence.

 

François

 

 

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Steve Jobs by Karl Lagerfeld

LeWeb’ 11, le rendez-vous des industries connectées, même s’il est moqué gentiment par Libé, est une incontestable réussite : plus de 3000 participants ont accepté de braver les intempéries – et la circulation dantesque de la banlieue nord – pour entendre les gourous du net prédire le futur de la civilisation numérique. Smartphone avec reconnaissance faciale de Google, voiture connectée de Renault, nouveau réseau social semi-privé du créateur de Facebook Connect, etc. les démos et les annonces décrivent un monde en cours de digitalisation accélérée, où les applications embarquées sur tablettes et écrans facilitent nos échanges sociaux et nous dispensent des gestes fastidieux d’avant l’invention du html. Mais, alors que le prix d’entrée de l’événement le réserve à l’élite des professionnels, le plus surprenant n’est-il pas que l’ensemble des présentations de LeWeb’ soient retransmises en direct sur internet ? Non pas que l’information délivrée n’ait pas suffisamment d’intérêt pour être réservée à ses seuls visiteurs. Mais sans doute parce que les contacts face à face, au long des allées et des buffets du salon, constituent la vraie valeur ajoutée de l’événement. Sur LeWeb ‘ comme ailleurs, il semblerait bien que le meilleur « Social network » demeure la file d’attente d’un Nespresso bar ;-)

François

 

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Logo sans baselineParis, le 21-11-2011 – Pour accompagner clairement les ambitions de l’agence sur le marché des « relations publics », Aspect Consulting France devient l’agence GOOTENBERG .

La vision de l’agence repose sur la nécessité d’adapter en permanence le métier des PR aux réalités changeantes du marché de l’information : fragmentation de la consommation media, phénomène du web social, montée du mobile et du cross media obligent l’entreprise à construire et protéger sa réputation par une approche cohérente intégrant les médias classiques et les nouveaux média.

Pour François Ramaget, Directeur de l’agence, « GOOTENBERG est une marque qui reflète le travail de réputation que nous menons sur l’ensemble des plateformes médias, que ce soit en presse et sur le web : Le digital ne change pas les fondamentaux du dialogue que l’entreprise doit nourrir avec un environnement de plus en plus sceptique. Nous sommes convaincus qu’une même posture doit structurer les relations avec les journalistes ou la blogosphère, la création de contenus ou les tactiques d’engagement sur les réseaux sociaux. »

Le logo Gootenberg, conçu par l’agence Love it, et la base line, « only one reputation », traduisent le cercle vertueux d’une pratique qui permet d’unifier réputation et e-reputation dans une seule démarche, et construire un profil corporate homogène via les médias classiques et l’ensemble des contenus numériques.

A propos de l’agence Gootenberg
Agence PR de nouvelle génération, Gootenberg intègre la pratique des médias et médias sociaux dans une même approche de communication globale et prévention des risques d’image. Elle intervient sur les marchés B to B et B to C pour le compte d’entreprises et marques partageant la vision d’une communication dialoguée avec les parties prenantes. Créée en Février 2008 sous l’enseigne Aspect Consulting, présente à Londres et Bruxelles, elle change de nom en Novembre 2011 pour marquer les spécificités de sa pratique.

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Primaires citoyennesIndépendamment de toute couleur politique, force est de constater que les primaires socialistes ont remporté un franc succès médiatique. Si l’on en croit la mesure de Kantar Media, le premier tour aurait déjà fait 10 fois plus de bruit que la disparition de Steve Jobs…  Quant au second, il a généré selon Google Actualités plus de 12000 articles / sujets sur la semaine écoulée, soit davantage que le mondial de rugby sur la même période.
Le procédé de désignation du candidat socialiste par le recours au débat public aurait pu passer pour l’aveu de faiblesse d’un parti privé de leader naturel. Alors que certains n’y voyaient que la piteuse nécessité d’exhiber hésitations et déchirements sur la place publique, le scrutin s’est avéré une belle opportunité de story-telling pour ses protagonistes : débats télévisés, oppositions de styles, ralliements, faux bonds et suspense, aucun ingrédient n’a manqué pour transformer ces primaires en une exceptionnelle tribune de visibilité pour le parti – et le vainqueur de l’exercice.
L’intuition d’ouvrir le scrutin à tous les électeurs, au-delà du petit cercle des adhérents, a rencontré un fort écho à l’heure des réseaux sociaux qui familiarisent les Français avec la « like » attitude. Certes, les électeurs n’ont été que 3 millions. Mais au-delà du trafic, le buzz est le critère majeur de toute opération de communication. Et la curiosité pour François Hollande a ainsi dépassé, à la faveur des primaires, celle éprouvée pour les sélectionneurs du ballon – rond ou ovale ; -) De ce point de vue, la mise en scène de l’investiture socialiste constitue certainement un cas d’école.

François Ramaget

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On ne peut pas toujours être à la traine des tendances, et c’est même déconseillé dans nos métiers. Parfois on a l’impression d’être en avance, mais c’est une notion très relative, en avance par rapport à qui ? A ses collègues d’agence de com’ ? A la plupart de ses contacts Twitter ? A sa grand-mère de Bretagne ?

S’il est préférable de ne pas découvrir la dernière tendance berlinoise de la bouche de sa grand-mère bretonne, on est à peu près sûr de ne pas révéler en permanence des scoops à l’ensemble de ses contacts twitter (et si oui, c’est qu’ils sont mal choisis).

Mais cette fois, nous avons assuré…grave !

Nous observons depuis quelques mois avec délectation que notre hebdomadaire préféré fait le buzz. D’abord chez les « early adopters » du hashtag #PQRmonamour (groupies des perles de la PQR) mais aussi sur un groupe Facebook « Oise Hebdo – pour les fans » (ils sont plus de 630 à ce jour !), il y a eu quelques citations dans Rue89 et d’autres sites de premiers plans à l’époque des « Strauss-Khaneries », puis un article dans le Canard Enchaîné sur le journaliste qui s’interview tout seul… jusqu’à la consécration : trois pages dans le Grazia du 9 au 15 septembre.

Comme une amie me l’a dit catégoriquement : « 3 pages dans Grazia, ça en fait le it-magazine de la rentrée ! », et puis voilà que Télérama s’y met, alors on se prend à rêver… bientôt Les Inrocks, et Technikart (qui a des délais de bouclage plus long)… on n’interdit rien à Oise Hebdo !

Chez Aspect, la « Oisehebdomania » nous a touchés en juin 2008 lorsque nous avons reçu le premier numéro d’un abonnement de 6 mois (nous avions un client dans l’Oise) ! Six mois de rigolade tous les jeudis, six mois de « Rooh, tu as vu, il y a encore un maire qui est mort !!! » ou de « Quelqu’un a vu Oise Hebdo ? J’ai pas encore fini de le lire… », ça change des agences où on s’arrache Vogue ou Le Monde, chacun son truc, et nous, de juin à décembre 2008, c’était Oise Hebdo.

En cadeau, voilà la première couverture, celle qui nous a conquis, exposée fièrement dans mon bureau et que nous avons bien sûr emmenée dans nos nouveaux locaux !

Fabien Pecot

photo Oise Hebdo

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Google nespressoDure vie que celle d’une multinationale suisse : après le raid de Greenpeace contre sa barre chocolatée kit-kat, c’est au tour de Solidar, une ONG luttant pour « les droits fondamentaux et de meilleures conditions de vie et de travail », de s’en prendre encore à Nestlé au travers de sa marque Nespresso. La tactique de Solidar (film viral parodique, pétition en ligne, relais Facebook) est assez similaire à celle de Greenpeace qui, en mars 2010, avait totalement pris de court le géant de l’agro-alimentaire. Le reproche de Solidar concerne cette fois-ci les conditions de production du café, jugées non équitable selon les standards de l’ONG.

Sans se prononcer sur le fond – Nespresso défendant la qualité de ses propres labels face aux exigences sociales de Solidar – on constate cependant que Nestlé a beaucoup appris depuis ses déboires avec Greenpeace : Lors de l’affaire Kit-kat, la lenteur de sa réaction (diffusée par voie de communiqué de presse) et les pressions maladroites exercées sur YouTube (pour faire retirer la vidéo accusatrice), avaient fait les gorges chaudes de tous les observateurs 2.0.

Aujourd’hui, la stratégie de riposte de Nestlé s’est singulièrement améliorée : Si le spot de Solidar est toujours visible sur Youtube, l’argumentaire filmé de Nespresso a été très vite mis en ligne sur la même plateforme. L’ensemble des réponses aux accusations a été publié sur le site Nespresso alors même que s’engageait le dialogue direct avec les représentants de l’ONG. La marque s’est même payé le luxe d’acheter de l’espace publicitaire sur Google pour s’assurer de la visibilité de sa réponse.

unilAu final, il est difficile de tirer un bilan de ce nouvel épisode de la guérilla 2.0 opposant les associations militantes aux grands industriels. Mais Nespresso semble s’en être bien tiré : Elle possède des arguments solides et la caution de Rainforest Alliance. Les médias ont relayé sa posture d’ouverture et, à la lecture du rapport source des attaques de Solidar (Université de Lausanne, dont est extrait le tableau ci dessus), on pourrait même avoir l’impression que la marque a été prise en otage dans une querelle de labels décernés par des ONG de diverses obédiences… Et, si Solidar, lancée en avril 2011, avait cherché à doper sa notoriété, s’y serait-elle prise autrement ?

François Ramaget

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TERRORISM. Wordcloud illustration.Les décombres de la caserne fument encore à Tripoli… Le symbole de la tyrannie et de la mort, semble effectivement dispersé, mais le fantôme du Guide n’a jamais été aussi présent dans les médias internationaux. Pour le constater, il suffit de consulter les news en continu, le fil d’information de Twitter, ou les reprises sur tous les supports issus des réseaux sociaux.

Jusqu’au bout, le récepteur, que nous sommes, est abreuvé d’informations de toutes parts. Le Colonel aime beaucoup les mises en scène, les signes directs ou indirects lancés à la face du monde. Sa dernière apparition, en joueur d’échec, au milieu du mois de juin, vue comme la parabole du stratège qui prémédite ses coups et ses actions, en est la preuve. Son intervention radiophonique, même s’il est possible qu’elle est été enregistrée à l’avance, a parfaitement rempli la fonction de propagande du phénomène de l’insaisissabilité. La menace invisible d’un terrorisme permanent. Enfin, le timing de ses prises de paroles, et son silence par endroit, produisent à chaque fois un flot d’interrogations destiné à entretenir le mystère.

Mais où est donc Kadhafi ? C’est la grande question fiévreusement portée par les milieux informatifs (le mot « Kadhafi » génère près de 50 000 mentions en une heure de temps). Question mille et une fois répétée par les internautes et la presse. A noter la grande prudence de la coalition, qui n’avance aucune déclaration sur ce thème pour le moment. Nous entrons donc dans une période, que nous pourrions comparer à celle de la disparition/fuite de Ben Ali, voire celle de Saddam Hussein, Ben Laden ou même Adolf Hitler (considéré vivant jusqu’en 1956 par le FBI).

Mystère, désinformation, annonces fracassantes. Pas de trace physique ou des indices savamment distillés, soit directement par l’émetteur (en l’occurrence Kadhafi lui-même), soit par son propre auditoire, donc des possibilités d’affabulation infinies ! Tout comme le Raïs, le Colonel semble atteindre plusieurs états : il meurt tout d’abord, puis ressuscite, enfin, il voyage un petit peu – en Algérie, ou au Venezuela, par exemple. Ici, le manque de recul et l’immédiateté des informations ne permet plus de distinguer vraiment le commentaire de l’article investiguant réellement le fait. De même l’amplification des informations est sans précédent, relayées par le citoyen lambda, aussi bien que par le journaliste sur un réseau toujours plus vaste et interactif. C’est le brouillard médiatique, mêlé de rumeurs, théories du complot, de considérations personnelles et de suppositions stratégiques à tout va. Une séquence de non-information.

Ce phénomène pourrait être baptisé « Syndrome du Dictateur Fantôme (SDF) ». Ce syndrome pourrait se décrire comme une sorte de fantasme voyeuriste (un homme au pouvoir sans limite maintenant déchu), une personnification du mal absolu rodant encore parmi la foule de manière anodine et secrète, une aubaine de communication démesurée et souvent très imaginative. Cela, souvent, au dépend de la rigueur et de l’analyse, car d’ailleurs, comme le mentionnait Hubert Védrine sur France Inter, le 24 août : « tenter de connaitre l’endroit où se cache Kadhafi n’est qu’un détail, et au fond, n’a plus grande importance ». Il faudrait donc le décortiquer, quantifier précisément et trouver les raisons psychologiques des ces assertions, suivant la méthodologie d’Edgar Morin lors de son analyse de la rumeur d’Orléans.

Sorti des considérations géopolitiques et stratégiques, il faut constater que la guerre de l’information à tout prix, et les possibilités de la véhiculer, déforment totalement notre vue réelle de la situation. Il ne reste plus au Guide que d’ouvrir un compte Twitter…

Jean-Baptiste Damestoy

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Angestellter auf Laptop eingeschlafenFacebook compte 750 millions de membres mais le réseau social dominant commencerait de lasser ses utilisateurs de la première heure : Selon le Figaro, la crainte pour la confidentialité de ses données, l’irruption de Google + et lassitude des plus jeunes traceraient pour Facebook les contours d’un scénario à la Second life ou MySpace. La valorisation de ces puissantes communautés du début du millénaire a fait pschitt  alors qu’elles ne rassemblent plus aujourd’hui qu’une poignée de fans rétrogrades…

Mais, dans le même temps, le Monoprix de votre quartier emboîte la tendance sociale en incitant ses clientes à déclarer leur amour pour la marque sur sa page Facebook. Elles y trouveront des sondages, des conseils culinaires et des photos de leur voisine en T-shirt à 7,90. Ces mêmes mères de famille auront aussi accès, sur la page idées et recettes de Carrefour, à toute une sélection de menus. Et, sur ce même réseau, BNP leur offre des places de cinéma alors que son concurrent ING les incitera au parrainage de leurs amis. Rien de bien excitant, j’en conviens, mais une profusion d’initiatives prises par les acteurs de la distribution et la banque, des industries – au combien – réalistes : Si les poids lourds commencent d’investir sur les média sociaux,  c’est qu’ils s’imposent par leur efficacité sur l’opinion. Une tendance lourde, corroborée par ces agences de nouvelle génération, qui vendent des amis à 25 euros le paquet de 500, à 36 cents la douzaine, ou bien – encore plus simple – de faux profils à la demande…

Ainsi, plutôt qu’au déclin des médias sociaux, n’assisterait-on pas plutôt à leur banalisation ? Quand les early adopters postaient des photos de beuveries collégiennes, les consommatrices viennent désormais y chercher la recette des escargots au chocolat : A l’audience addict des premiers temps succède ainsi un trafic de gens ordinaires. Facebook n’est sans doute plus le média de transgression générationnelle de ses débuts mais il prend le virage du mass market. Parions dès lors qu’il est encore loin d’être enterré.

François Ramaget

The traditional long summer break certainly hasn’t materialized this year, with Europe’s politicians trading their characteristic migration to the beach, for lengthy meetings and conference calls to deal with jittery markets and beleaguered economic forecasts.  It doesn’t take a tarot reader to predict that policies designed to stimulate economic growth will be  top priority in September as Brussels gets back to business, but what about bigger picture policies affecting other aspects of our well-being?

In the field of health policy, the global spotlight will clearly be on the UN’s Summit on non-communicable diseases (NCD) in September.  This is only the second time in the history of the UN that the General Assembly will meet together with Heads of State and Government to join forces on an emerging health issue.  Heart disease, strokes, cancer, respiratory diseases and diabetes are quite literally the biggest killers on the planet.  Reading some of the WHO’s own stark statistics, the ups and downs of the stock market look more like the whimsy of the casino in comparison..

WHOAnd yet, in order to obtain the media and political attention this topic deserves, it too, needs to play the economic card.  With nine million people dying of non-communicable diseases before the age of 60, these diseases are, according to Dr Margaret Chan, Director-General of the World Health Organisation, delivering a ‘two punch blow to economies and development’.  The WHO emphasizes that NCDs result in literally hundreds of billions of lost dollars in the national product of developing countries, and that workforces are measurably shrinking as a result, thereby curtailing economic growth.

Yet more cause for pessimism?  Not necessarily. Whilst the future of the global economy might indeed seem like a game of chance, when it comes to preventing NCDs, there are many cost-effective solutions, or as the WHO puts it, ‘Best Buys’ which can reduce risks and cut treatment costs.  In the developed world, the private sector, civil society and governments are already working in partnership to tackle these issues, but expectations for the Summit are high.  The challenge is also to scale-up efforts in low and middle-income countries too, where the disease burden really bites.

So alongside all the headlines and turmoil of bond markets, the eurozone debt crisis, and austerity measures, September is also likely to bring a stark reminder of the message that health, really is affecting our wealth.

Rosemary Stone

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