? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

Étonnante campagne de publicité que celle lancée par l’agence WeAreReputation, nouvelle venue sur le marché de l’e-reputation : Pour marquer son lancement, elle a imaginé de s’afficher en 4X3 dans le métro, un espace de communication grand public, traditionnellement dévolu aux opérateurs télécom, aux grands magasins et aux pièces de boulevard …

Alors qu’on supposait le marché strictement B to B, cette campagne signifierait-elle que l’offre WeAreReputation – un mix de veille et d’actions légales et en ligne – concerne désormais tous les porteurs de carte orange ? Ce choix de l’affichage marque-t-il l’avènement du digital pour tous ? Chaque ménagère doit-elle aujourd’hui se préoccuper du buzz provoqué par ses posts sur les blogs de ses copines  …? C’est sans doute la vision, très novatrice, du groupe Blackdivine, propriétaire de WeAreReputation.

Mais Blackdivine, qui est aussi l’éditeur du site de rencontres extraconjugales Gleeden, ne vient-il pas aussi d’inventer un marketing du 3ème type ? L’offre du groupe couvre en effet le spectre complet des situations de la vie 2.0: Avec Gleeden et WAR, on pourrait ainsi tromper sa moitié sur les réseaux sociaux et en nettoyer toute trace via une agence spécialisée… C’est ce que le site Blackdivine semble revendiquer avec une plateforme telle que « our brands interact to create a better experience for our customers »… Vendre à la fois le poison et l’antidote, voilà qui est très fort. Mais l’époque est-elle mûre pour ce pragmatisme « technology enabled » ? L’e-reputation va-t-elle prendre le train du succès ou bien restera-t-elle à quai ? Time will tell.

François

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Logo sans baselineParis, le 21-11-2011 – Pour accompagner clairement les ambitions de l’agence sur le marché des « relations publics », Aspect Consulting France devient l’agence GOOTENBERG .

La vision de l’agence repose sur la nécessité d’adapter en permanence le métier des PR aux réalités changeantes du marché de l’information : fragmentation de la consommation media, phénomène du web social, montée du mobile et du cross media obligent l’entreprise à construire et protéger sa réputation par une approche cohérente intégrant les médias classiques et les nouveaux média.

Pour François Ramaget, Directeur de l’agence, « GOOTENBERG est une marque qui reflète le travail de réputation que nous menons sur l’ensemble des plateformes médias, que ce soit en presse et sur le web : Le digital ne change pas les fondamentaux du dialogue que l’entreprise doit nourrir avec un environnement de plus en plus sceptique. Nous sommes convaincus qu’une même posture doit structurer les relations avec les journalistes ou la blogosphère, la création de contenus ou les tactiques d’engagement sur les réseaux sociaux. »

Le logo Gootenberg, conçu par l’agence Love it, et la base line, « only one reputation », traduisent le cercle vertueux d’une pratique qui permet d’unifier réputation et e-reputation dans une seule démarche, et construire un profil corporate homogène via les médias classiques et l’ensemble des contenus numériques.

A propos de l’agence Gootenberg
Agence PR de nouvelle génération, Gootenberg intègre la pratique des médias et médias sociaux dans une même approche de communication globale et prévention des risques d’image. Elle intervient sur les marchés B to B et B to C pour le compte d’entreprises et marques partageant la vision d’une communication dialoguée avec les parties prenantes. Créée en Février 2008 sous l’enseigne Aspect Consulting, présente à Londres et Bruxelles, elle change de nom en Novembre 2011 pour marquer les spécificités de sa pratique.

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amec-logo-largeEarlier this month I spoke at the annual conference of Association for  Measurement and Evaluation of Communication (AMEC) in my role as President of the International Communications Consultancy Organisation (ICCO) on what agencies wanted from the evaluation industry.

My argument centred on the need for practical processes and methodologies that both agencies and clients could agree on and accept as simple benchmarks.  Ideally I think some form of standard methodology that we can all buy into needs to be created.   I am convinced that this would mean that the 30-40% of PR campaigns that are not evaluated at all might be measured providing valuable revenue for AMEC members.

One very well thought out and available evaluation approach is AMEC’s validated metrics that can be downloaded here.  It provides a comprehensive framework for the development of PR evaluation programmes.   The UK’s Public Relations Consultants Association announced at the conference that it is introducing an Evaluation module for its Consultancy Management Standard that is based on the Validated Metrics.

AVEs

One of  the questions I was asked at the conference is why agencies continue to provide advertising value equivalent (AVE) scores to clients, when they were ‘officially’ discredited in the Barcelona Principles at AMEC’s previous conference.

My response was simple.

Consultancies are businesses and if their customers want a particular form of evaluation that the finance director can understand then they will provide them.  I accept that AVEs do not provide the insight that formal evaluation gives and the associated planning benefits, but commercial reality will win out.  Arun from the Holmes Report picked this up and filmed a short interview.

Priorities

Attendees at the conference all voted on what the evaluation priorities for the coming year should be:

1.       How to measure the return on investment (ROI) of public relations (89%)

2.       Create and adopt global standards for social media measurement (83%)

3.       Measurement of PR campaigns and programmes needs to become an intrinsic part of the PR toolkit (73%)

4.       Institute a client education program such that clients insist on measurement of outputs, outcomes and business results from PR programs (61%)

In summary, the Barcelona principles were a great starting point and the priorities identified in Lisbon have moved the debate on but there is still work to be done before evaluation is part and parcel of every PR campaign.

Richard Houghton

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logoWebC’est fait. On annonce la fermeture des « créateurs de possibles », le réseau social lancé par l’UMP en avril 2010. Au bout de huit mois, force est de constater que le site prétendument social est loin d’avoir  rempli son objectif de fédérer les sympathisants à la cause du président…  Il se dit qu’un demi-million d’euros aurait été dépensé pour « conquérir » quelque 16 000 inscrits, dont une forte proportion de « jeunes Pop’ » – déjà – adhérents rameutés  pour faire nombre … …lire la suite

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L’agence est citée dans un article de Satellinet consacré aux stratégies blogs dans les Relations Publiques en ligne.

L’occasion pour nous d’y défendre notre position : le web est juste un média complémentaire dans une stratégie de Relations Publiques, même si nous l’abordons en tenant compte de ses spécificités. Le web doit toujours s’intégrer dans un programme complet de gestion de réputation, incluant relations média, relations publiques et dialogue avec les acteurs en ligne les plus légitimes sur la question. …lire la suite

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paris en lignePar un curieux hasard de l’actualité se produisent simultanément deux événements qui laissent perplexe sur notre législation : La France reconnaît l’existence légale des paris en ligne et incite donc nos concitoyens à miser dès aujourd’hui sur le net dans l’espoir d’empocher le pactole – En même temps s’ouvre le procès Kerviel, coupable d’avoir parié – et perdu – en ligne une astronomique collection de …lire la suite

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verrou
« Il ne sert à rien de vouloir faire payer les consommateurs pour du contenu car ils ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Même lorsque l’on achète un journal ou une place de cinéma, ce que l’on paie, c’est l’accès au contenu, pas le contenu lui-même »… C’est le point de vue de James McQuivey, analyste Forrester, qui le détaille dans un billet et une vidéo sur son blog.

Il ajoute qu’il ne sert à rien de chercher à monétiser son contenu en soi mais qu’il faut au contraire se concentrer sur la valorisation de l’accès, être présent sur un maximum de plateformes et proposer des expériences toujours plus intéressantes. L’accès au contenu passe par internet pour tout ce qui est dématérialisé, mais on peut aussi considérer l’accès au cinéma, aux événements culturels (concerts, théâtre, exposition…) comme de l’accès à un contenu.

Cette réflexion invite à se poser cette question : quel est le juste prix de l’accès ? …lire la suite

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PrinceInutile de rappeler à quel point la marque SFR a investi le territoire de la musique (Le Studio, SFR musique…), ni qu’ils offrent régulièrement des places pour des concerts privés via des concours réservés aux abonnés.

Mais même si l’on sait tout ça, leur dernier coup mérite d’être souligné : alors que le commun des mortels, abonnés Orange ou Bouygues, a du attendre ce matin afin de tenter d’arracher une place pour le concert de Prince au festival Main Square le …lire la suite

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Le site « franceterme » a fait parler de lui il y a quelques de temps suite à la diffusion d’un communiqué « Les mots d’usage sont disponibles en français » annonçant la sortie d’un dépliant. Ce dernier nous rappelle que la grande majorité des anglicismes du monde de l’informatique (et marketing) ont un équivalent français.

Stratégies et les autres ont déjà souligné les traductions amusantes, mais saviez-vous que beaucoup de ce que nous croyons être des anglicismes n’en sont pas vraiment ?

Dans le monde des nouvelles technologies, comme en marketing, l’usage de l’anglais est une chose courante. Enfin de l’anglais… D’un certain anglais à faire grincer les étudiants d’Oxbridge !

Essayez ça : lors de votre prochain déplacement à Londres, parlez à vos collègues ou clients londoniens  de vos expériences en «open space »…  vous verrez que ça ne veut tout simplement rien dire, « oh, you mean you work in an open plan office? » reste la meilleure réponse que vous pouvez espérer avoir (d’ailleurs, il suffit de taper « open space » et « open plan office » dans Google pour se rendre compte qui utilise chacune des deux notions).

Un mot à ranger avec l’« over booké », le parking, le footing et autres anglicismes approximatifs !

Que pouvons-nous en déduire ?

Que nous avons inventé une nouvelle langue, quelque part entre l’anglais et le français, avec de vrais mots anglais, de vrais mots français, et puis d’autres dont on ne sait pas trop comment ils sont arrivés dans la bouche du premier qui les a employés.

Et que Franceterme est encore plus fort que ce que nous pensions : il nous permet aussi de traduire des mots qui n’existent pas (open space, par exemple) !

La langue est vraiment un outil de communication des plus fascinants, et comme ce site m’inspire beaucoup, j’aurai le temps d’y revenir dans d’autres billets…

Fabien Pecot

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