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Pic: Press Association

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It is not often that the activities of PR consultants make the front page of a British national newspaper.  After all, our job is to promote the client – not make the news ourselves.  But this morning Nick Davies’ article on the front page of The Guardian suggested that both of the Murdoch’s had been heavily coached for the session.  Indeed, when asked by one of the select committee whether they had been coached they said that they had been told to tell the truth and be as transparent as possible.

But having reviewed the session it would seem that the afternoon could be considered something of a result for the Murdoch clan.

Clearly it would have been much better not to be in the position at all, but having painted themselves into something of a corner over the past two years with denial after denial, looking their inquisitors in the eyes and apologising is a good start to defusing what could have been a heated committee session.

It has been widely reported that PR consultancy Edelman has been providing council to the Murdochs on how to handle their appearance in front of the select committee.  It would seem that they did a great job with father and son apologising numerous times and at one point interrupting each other in their rush to demonstrate just how contrite they are.  It was in sharp contrast to Barclay’s CEO Bob Diamond’s appearance in front of select committee in January this year, where sorry was definitely not in his vocabulary.

In fairness, they were helped by a committee that was not tough in its questioning.  Maybe because it is only a matter of weeks since all UK political parties had been close bed fellows with the Murdoch papers in fear of generating negative news and comment.

The aborted attacked on Murdoch senior with a plate of shaving cream at the end of the session by Johnnie Marbles does raise questions  over Westminster security and has go some suggesting that it was planned to illicit sympathy for the 80 year old (a step too far I think).

In summary, a good afternoon’s entertainment that elicited little new information but clearly demonstrated the crucial role that having sound communications advice can go a long way to making a very bad situation a little bit better.

Richard Houghton

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amec-logo-largeEarlier this month I spoke at the annual conference of Association for  Measurement and Evaluation of Communication (AMEC) in my role as President of the International Communications Consultancy Organisation (ICCO) on what agencies wanted from the evaluation industry.

My argument centred on the need for practical processes and methodologies that both agencies and clients could agree on and accept as simple benchmarks.  Ideally I think some form of standard methodology that we can all buy into needs to be created.   I am convinced that this would mean that the 30-40% of PR campaigns that are not evaluated at all might be measured providing valuable revenue for AMEC members.

One very well thought out and available evaluation approach is AMEC’s validated metrics that can be downloaded here.  It provides a comprehensive framework for the development of PR evaluation programmes.   The UK’s Public Relations Consultants Association announced at the conference that it is introducing an Evaluation module for its Consultancy Management Standard that is based on the Validated Metrics.

AVEs

One of  the questions I was asked at the conference is why agencies continue to provide advertising value equivalent (AVE) scores to clients, when they were ‘officially’ discredited in the Barcelona Principles at AMEC’s previous conference.

My response was simple.

Consultancies are businesses and if their customers want a particular form of evaluation that the finance director can understand then they will provide them.  I accept that AVEs do not provide the insight that formal evaluation gives and the associated planning benefits, but commercial reality will win out.  Arun from the Holmes Report picked this up and filmed a short interview.

Priorities

Attendees at the conference all voted on what the evaluation priorities for the coming year should be:

1.       How to measure the return on investment (ROI) of public relations (89%)

2.       Create and adopt global standards for social media measurement (83%)

3.       Measurement of PR campaigns and programmes needs to become an intrinsic part of the PR toolkit (73%)

4.       Institute a client education program such that clients insist on measurement of outputs, outcomes and business results from PR programs (61%)

In summary, the Barcelona principles were a great starting point and the priorities identified in Lisbon have moved the debate on but there is still work to be done before evaluation is part and parcel of every PR campaign.

Richard Houghton

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NABA la différence de la fameuse campagne « best job in the world », nos médias tricolores ont fait peu cas de la victoire de la National Australian Bank, dans la catégorie PR lors des « Cannes Lions », le festival mondial des techniques de communication.

Bof, encore des Australiens, direz-vous, et en plus une banque, un secteur qui nous a, hélas, largement habitués à la grisaille de l’uniformité…. Oui, mais cette campagne se distingue par le brio de sa mécanique et l’audace de ses fondamentaux. Un pur bijou de tactique qui mériterait d’être cité en exemple dans les cours de communication.

De quoi s’agit-il ? Une banque australienne se démarque de sa concurrence par une campagne de guérilla PR. Un tweet lance l’affaire, évoquant « une décision difficile à prendre et qui va sûrement heurter quelqu’un … », un tweet qui ressemble à l’erreur d’un junior confondant son fil Tweeter personnel avec celui la banque. Puis l’annonce – sérieuse – par NAB de payer les frais de remboursement anticipés d’emprunt à tout client quittant l’un de ses concurrents pour la rejoindre met le feu aux poudres … La campagne joue alors avec les codes de la rupture. Une lettre de rupture de NAB à ses confrères est publiée le jour de la St Valentin dans les grands quotidiens et une série de films viraux mettent en scène le dépit mesquin des banquiers trahis par la NAB. Grand moment d’humour noir, un pianiste de la NAB vient même bramer de déchirantes chansons de séparation amoureuse sous les fenêtres de la concurrence…  Succès. Plus de 4 M€ d’espace éditorial consacré à l’affaire, plus de 100 000 visiteurs jour sur le blog du « Break up » et +80% de demandes de prêts immobiliers …

Cette mécanique astucieuse illustre parfaitement ce que sont les relations publiques (publics durait le Syntec…) aujourd’hui: un assemblage pertinent de réseaux sociaux, achat d’espace, relations presse, vidéos et street marketing remarquablement exécuté. Selon la nouvelle nomenclature en vogue, un mix de « paid, earned and shared media » – média acheté, gagné et partagé – qui a permis à la NAB de faire passer ses messages avec une crédibilité bien supérieure à n’importe quelle campagne de pub.

Mais il est aussi essentiel de souligner le courage de la NAB de s’attaquer nommément à ses compétiteurs. La campagne a magnifiquement mis en musique la démarche disruptive, mais elle n’aurait pu exister sans l’audace marketing de la banque. Imagine-t-on ici l’une de nos grandes banques, la Générale, le Lyonnais, le Crédit Agricole ou la BNP, déclarer publiquement sa rupture avec ses pairs? Voire un distributeur proposer une vraie publicité comparative ? … On aimerait bien mais nous ne sommes pas en Australie.

Oui, cette campagne nous fait plaisir car elle démontre que les RP peuvent transformer en triomphe commercial la pertinence d’un positionnement. Mais, n’en déplaise aux entreprises qui pensent que la comm seule peut transmuter en or la banalité de leurs promesses, les relations publiques ne peuvent jouer leur partition qu’avec un marketing talentueux dans le rôle du chef d’orchestre.

François Ramaget

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Pas de bonne stratégie de relations publiques sans analyse : avant de bombarder les boites mails de nos amis journalistes et de les relancer, bille en tête, pour les décider à écrire l’article escompté, il est toujours utile de dresser un état des lieux média: le sujet de l’annonce est-il déjà couvert par les médias ? A quelle hauteur ? Quels sont les acteurs et les thèmes les plus représentés ? Pour illustrer les bénéfices de la méthode, il nous paru pertinent de consacrer une série de billets à la couverture média des grandes tendances de l’économie et des affaires. Dans ce premier billet, il ne sera donc pas question de DSK mais de cloud computing …

Pourquoi le cloud ? Parce ce nouvel eldorado de l’informatique professionnelle est estimé par le cabinet Forrester Research à 240 milliards de dollars à l’horizon 2020. Avec une étape autour de 80 milliards dès 2015 selon les chiffres tout neufs du eG8 forum.

Le secteur galope à une vitesse fantastique puisque le premier article publié en France, mentionnant le cloud, est paru dans Le Monde du 9 janvier 2008, sous la plume de Cécile Ducourtieux. Hasard ou prédestination, ce néologisme était l’un des temps forts du discours d’adieu prononcé par … Bill Gates lors du CES de Las Vegas. « Accéder à vos données partout sera considéré comme acquis» avait-il prédit. A peine 3 ans plus tard, on constate que le visionnaire avait vu juste alors que le phénomène de curiosité technologique s’est transformé en lame de fond du secteur informatique mondial.

PdV Cloud en FranceÉditeurs et sociétés de services, constructeurs et hébergeurs, consultants et maîtres d’œuvre, toute l’industrie ne jure plus que par le Cloud qui devrait arroser une informatique mondiale en panne de croissance. Mais, comme pour toute innovation majeure, la communication est indispensable à l’éclosion des promesses. Et tous les acteurs du secteur ont entrepris de faire connaître leurs compétences en la matière. On recense ainsi à ce jour (20 mai 11) [1] pas moins de 2577 articles traitant du sujet, depuis l’article fondateur du Monde … Et le sujet génère près de 10 articles quotidiens sur le dernier trimestre. Mais qui se taillera la plus grosse part du nuage ? Quels sont les acteurs les plus médiatiques sur ce marché complexe ? Quelles entreprises réussissent donc à relayer leur offre dans les médias, parmi le tumulte des messages commerciaux ?

L’analyse de la visibilité média – depuis janvier 2008 – consacre d’abord la suprématie des leaders mondiaux. Microsoft d’abord : Premier arrivé, le géant de Redmond a poursuivi avec constance sa stratégie d’éducation du marché. En France, il est cité dans un article sur 5 consacré au Cloud et devance largement ses suivants immédiats, Google et IBM. Et le Top 10 des acteurs du marché représente près d’un article sur 2 (voir infographie)

IlArticles Cloud est normal que le cloud soit promu par une élite d’entreprises qui ont généré, toutes ensemble, un volume respectable de près de 45 000 articles… Mais si l’on analyse de plus près cette couverture, on constate que toutes n’ont pas produits les mêmes efforts pour attacher leur marque au phénomène : ramenons les articles consacrés au cloud à la couverture globale des marques, et ce sont alors les spécialistes qui l’emportent largement : VMware et Salesforce ont martelé les messages du cloud dans leur communication, là où les grands généralistes n’ont employé que quelques pourcents de leurs moyens.

Au final, le cloud vu au travers du prisme des médias présente les caractéristiques d’un marché émergent : les leaders, Microsoft surtout, jouent les pionniers envers la presse et contribuent à l’éducation du marché en y consacrant une fraction de leurs colossaux budgets de communication. Les spécialistes s’engouffrent alors dans la brèche pour se construire des positions d’experts. Et si les grandes SII sont absentes de cette analyse, c’est sans doute qu’elles ont du mal à émerger sur le sujet, mais c’est une autre histoire …

François Ramaget

[1] Toutes les données média de cet article proviennent de la base Factiva, regroupant un ensemble de 235 publications françaises papier et en ligne.

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balanceÉternel sujet de la relation agence – annonceurs, la question du prix du service a pris une acuité particulière avec l’arrivée des acheteurs dans la boucle des appels d’offre de communication. Ainsi, participant récemment à une compétition d’agences, ai-je entendu l’un de ces acheteurs faire son métier en insistant sur le caractère « déterminant du prix pour l’attribution du dossier »…

Si l’on comprend évidemment la volonté de réduction des coûts, c’est aussi l’occasion de signaler que les relations publiques sont un « people business », reposant exclusivement sur la performance des individus. Toutes les agences dignes de ce nom disposent peu ou prou des mêmes outils, les différences de prix reflètent bien davantage les écarts de valeur entre consultants que d’éventuels écarts de productivité. Et la qualité des personnes impliquées est précisément le critère déterminant pour la réussite d’une action de relations publiques. Qu’il s’agisse de capacités d’écriture, intelligence argumentaire ou sens du rebond sur l’actualité, le prix à payer (ou pas …) pour les RP n’est au final que le prix des talents qui contribuent au programme. …lire la suite

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iphone-twitter-dollar1Le service « Pay with a tweet » élargit la voie de « l’ère du Social Commerce » dont nous avions parlé ici il y a quelques temps, reprenant les théories de Jeremiah Owyang. Le principe est simple : payer son achat par un tweet vers son réseau. Cette semaine, par exemple, j’ai tweeté que j’utilisais un outil, ce qui m’a permis d’avoir accès à des services en plus.

De nombreux sites en ont déjà parlé, certains trouvant le système intéressant, en particulier pour les créateurs, à qui ça permettrait « de partager leur contenu gratuitement tout en bénéficiant d’un petit retour sur investissement et ainsi gagner en notoriété » (Commarketingweb)

D’autres émettant quelques réserves sur la qualité des tweets en question : « La mécanique, bien que très intéressante trouve rapidement ses limites; il s’agit en effet d’un buzz “pré-expérience” et non pas “post-expérience”, qui n’apporte aucune information sur la qualité du contenu proposé » (Blogoergosum)

Pour ma part, je trouve l’idée très intéressante mais pas encore aboutie pour une utilisation large en e-commerce. La monétisation sociale est inévitable, c’est un fait ! Du moment que l’on est capable d’évaluer l’influence de chacun, et de suivre son parcours sur le web, il est aisément concevable que la personnalisation des offres commerciales prennent en compte la taille et la qualité du réseau de chaque client.

Certains internautes sont très influents et deviennent des media à part entière. Dès lors, il est possible que l’entreprise les approche comme tels, et décide de leur concéder une réduction (allant jusqu’à la gratuité) en échange d’un peu de leur influence. C’est plus ou moins ce que propose pay with a tweet… Mais avec trois biais :

D’abord, parce qu’il loge tout le monde à la même enseigne alors que tous les réseaux ne se valent pas : un tweet de moi aura beaucoup moins de répercutions qu’un tweet de Fred Cavazza (et vous n’imaginez pas à quel point ça me chagrine J). C’est dur à admettre dans une culture aussi égalitariste que la notre, mais tous les internautes n’ayant pas la même influence, on ne peut leur faire la même proposition commerciale. Le système Pay with a tweet devrait permettre de se connecter via Twitter ou Facebook, procéder à une rapide analyse du réseau du client (quali/quanti comme le propose Klout, ou twittercounter par exemple), et ensuite faire une proposition : « pour vous, @fabienaspect, ce sera 1 tweet/post et 10€ ».

Ensuite parce qu’il ne répond pas à la question suivante : « in fine, qui paiera pour le produit/le service ? ». L’accord « Parle de moi, et tu seras récompensé(e) » (economiemagazine.fr) est rompu. Dans un schéma classique, qui est celui des relations publiques, la notoriété du media (journaliste/célébrité etc…) n’est utile que parce qu’elle va encourager une partie de la population à acheter avec de l’argent le même produit / service. Dans le système clos qu’est Twitter, ceux qui y ont accès paient avec un tweet, et ceux qui n’ont pas Twitter ne sont pas au courant du buzz de toutes manières.

Enfin, comme le soulignait l’équipe de Blogoergosum, il s’agit d’un buzz pré-expérience, froid, peu engageant car peu humain. Le tweet est pré-écrit tel un slogan publicitaire ; là où l’accord gratuité/visibilité est fondé, dans les relations publiques, sur la liberté de ton et la créativité du media que l’on sollicite. Quelle est la qualité du buzz que l’on veut créer, et surtout, quelle en est la finalité ? Un buzz ne peut pas se suffire à lui-même, finalement, on a pas encore vu d’artiste payer son loyer en RT ou en buzz…

Fabien Pecot

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TopCCe blog n’a pas pour habitude d’accueillir des billets dans le style « Cocorico »,  mais une fois n’est pas coutume, le dossier « Village Kinder » que nous – l’équipe Aspect Consulting –  avons mené pour le compte de Ferrero France a été récompensé par un Top/Com d’argent dans la catégorie Relations presse corporate ! Le Village Kinder est le village de vacances ouvert l’été dernier par Kinder pour accueillir 1000 enfants soutenus par le Secours populaire. Et cette distinction nous a été attribuée, à Ferrero et l’agence, ce matin lors du Top/Com, l’événement annuel de référence dans l’univers de la communication professionnelle. La manifestation avait recueilli cette année plus de 700 dossiers de candidature, soumis à l’appréciation des jurys. …lire la suite

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many 3d humans with empty chat bubbles(English version here)

Ce billet est la traduction française (approximative) de « Social Media Do Equal PR », que nous avons exceptionnellement écrit en anglais en réponse à « Social Media Does Not Equal PR »,  rédigé par Stephanie Schwab.

Le  billet de Stéphanie, opposant Media Sociaux et Relations Publiques, développe un point de vue très intéressant, largement répandu et certainement conforme à la réalité dans de nombreux cas. Selon nous, il y a juste un problème de taille : cette vision ne correspond pas du tout à la réalité des RP, ou en tout cas, à notre réalité des RP. Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps : nous pensons que les relations publiques sont un moyen tout à fait légitime pour « socialiser » les entreprises, autrement dit dialoguer avec leur public, et nous allons essayer d’expliquer pourquoi. …lire la suite

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many 3d humans with empty chat bubbles(version française ici)

We’ll blog in English for once because we’d like to answer an English post, hoping it will get some attention from its author on the other side of the ocean.

We’ve just gone through Social Media Does Not Equal PR by Stephanie Schwab, a very interesting point of view, broadly accepted and possibly in line with reality in many cases.

We think there is just one problem: it doesn’t correspond to our experience of PR at all. Let’s kill the suspense here: we believe PR is another legitimate way for companies to get “social”, and we‘ll try to explain why. …lire la suite

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Quel est le point commun entre l’armée des Etats-Unis et la lutte contre le tabac ? Bien sûr, les soldats peuvent fumer une tige en attendant l’action… Mais, ce n’est pas le sujet…

La US army et les institutions de la santé utilisent toutes deux un mode de communication ludico-didactique, qui surfe sur l’attraction et l’influence culturelle, une forme particulière de « soft power ». Comme le font les Etats-Unis depuis 60 ans (ou la Chine en ce moment), avec leurs films à gros budgets, occupant les box-offices du monde entier. Mais je voudrais évoquer ici un instrument plus particulier : le manga.

Un peu d’histoire. Vrai patrimoine culturel du Japon, le manga est un art remontant au Moyen-âge. Première évolution au début du XIXème siècle, avec Katsushika Hokusai, sous l’ère Edo. Il va imposer son style et ses histoires et influencera même les impressionnistes français. Seconde grosse date à retenir pour les aficionados, l’arrivée de Tezuka Ozamu, après 39-45. Tezuka va produire des œuvres collant à son époque et surtout, il va lancer le manga dans l’animation avec « Astro le Petit Robot » – un nain mécanique énervant, qui est toujours d’attaque et surtout invincible… …lire la suite

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