Le journaliste français reçoit un communiqué de presse toutes les 8 minutes !

Stiefel im HochwasserParis, le 01/09/16 – Gootenberg, agence conseil en Relations Publics, publie les résultats d’un sondage[1] portant sur l’intérêt des communiqués de presse reçus par la communauté des journalistes français.

Combien en reçoivent-ils quotidiennement, et pour quelle utilité ? A l’heure des réseaux sociaux, les journalistes jugent-ils cet outil encore pertinent – ou bien envisagent-ils des alternatives ? Au final, cette enquête vise à vérifier si ce mode de communication traditionnel avec les médias a encore sa place dans la palette des communicants.

 

 

Un communiqué toutes les 8 minutes

Sans surprise, le premier constat est que les boites mail des rédactions sont soumises à un incessant bombardement. Avec une moyenne de 60 communiqués par jour, le journaliste français est sollicité toutes les 8 minutes par une info requérant son attention ! Si 42% d’entre eux, les plus chanceux, se contentent d’en recevoir moins de 30 par jour, on note que 10% des journalistes déclarent en recevoir plus de 200.

 

Image1

Une utilité marginale

Pour autant, ce déluge d’information ne leur rend pas de grands services : Pour près de 80% d’entre eux, moins de 10% de ces communiqués leur sont utiles. Et la majorité des journalistes estime ainsi à moins de 5% le volume de l’information utile. Au total, ce sont plus de 93% des communiqués qui ne présentent pas d’intérêt pour leurs destinataires.

 Image2

Les solutions ?

Existe-t-il un remède à cette fantastique déperdition d’information ? Questionnés sur les alternatives au communiqué de presse, les journalistes ébauchent, sans grande conviction, quelques pistes pour obtenir une information plus qualifiée. Parmi les moyens envisageables (plusieurs réponses possibles), figurent ainsi :

  • Les contacts directs pour 28% des répondants (appels téléphoniques et rencontres en face à face)
  • Les réseaux sociaux pour 32% des répondants (message privé ou communiqué posté)

Mais ils sont 40% à espérer en d’autres voies, sans pouvoir les préciser davantage…

Et 42% d’entre eux rêvent d’un quotidien où la disparition du communiqué leur laisserait toute latitude pour librement enquêter.

Image3

Pour François Ramaget, Président de Gootenberg : « Le flux de communiqués est perçu comme un mal nécessaire par la profession. Et aucun consensus ne se dégage en faveur d’une alternative réelle, avec près de 30% de journalistes qui souhaitent plus de contacts physiques et autant qui penchent pour le virtuel des réseaux sociaux. La solution, tous canaux confondus, ne réside donc pas dans le choix de méthodes d’approche, mais dans la qualité du ciblage. La vraie solution est du côté des agences. »

Contact Presse

Francois Ramaget – 01 43 59 29 92 – francois.ramaget@gootenberg.fr

A propos de Gootenberg

Agence de « Relations Publics » nouvelle génération, Gootenberg pilote la Réputation des entreprises au travers des médias et des médias sociaux. Dans un environnement média bouleversé par le digital, Gootenberg applique une méthode structurée pour aider les entreprises et marques à expliquer leur démarche et maîtriser leur Réputation.

Fondée en 2008 par François Ramaget, ancien Dirigeant des agences Grayling, TBWA PR et Harvard PR, Gootenberg a remporté le prix TopCom Relations Presse Corporate pour Kinder, une marque de Ferrero France. Basée à Paris, l’agence intervient en France et sur les marchés internationaux, en tant que membre du réseau mondial IPREX et partenaire des agences Aspect (Bruxelles) et Brands2Life (Londres).

[1] Sondage effectué du 1er au 11 juillet 2016 auprès d’un échantillon de 110 journalistes référencés par la base horsantenne.com

There are 2 Comments

  1. Posted by Les journalistes reçoivent un communiqué de presse toutes les 8 minutes - Blog du Modérateur Répondre

    […] conseil en RP Gootenberg publie les résultats d’une enquête sur l’intérêt des communiqués de presse. Premier enseignement : en France, les […]

  2. Posted by Una nota de prensa cada ocho minutos Répondre

    […] se trata de un estudio realizado por una agencia francesa con periodistas franceses, seguro que si hiciésemos la misma encuesta en España los resultados no serían muy dispares. […]

Laisser une réponse