? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

 

 

Steve Jobs by Karl Lagerfeld

LeWeb’ 11, le rendez-vous des industries connectées, même s’il est moqué gentiment par Libé, est une incontestable réussite : plus de 3000 participants ont accepté de braver les intempéries – et la circulation dantesque de la banlieue nord – pour entendre les gourous du net prédire le futur de la civilisation numérique. Smartphone avec reconnaissance faciale de Google, voiture connectée de Renault, nouveau réseau social semi-privé du créateur de Facebook Connect, etc. les démos et les annonces décrivent un monde en cours de digitalisation accélérée, où les applications embarquées sur tablettes et écrans facilitent nos échanges sociaux et nous dispensent des gestes fastidieux d’avant l’invention du html. Mais, alors que le prix d’entrée de l’événement le réserve à l’élite des professionnels, le plus surprenant n’est-il pas que l’ensemble des présentations de LeWeb’ soient retransmises en direct sur internet ? Non pas que l’information délivrée n’ait pas suffisamment d’intérêt pour être réservée à ses seuls visiteurs. Mais sans doute parce que les contacts face à face, au long des allées et des buffets du salon, constituent la vraie valeur ajoutée de l’événement. Sur LeWeb ‘ comme ailleurs, il semblerait bien que le meilleur « Social network » demeure la file d’attente d’un Nespresso bar ;-)

François

 

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Logo sans baselineParis, le 21-11-2011 – Pour accompagner clairement les ambitions de l’agence sur le marché des « relations publics », Aspect Consulting France devient l’agence GOOTENBERG .

La vision de l’agence repose sur la nécessité d’adapter en permanence le métier des PR aux réalités changeantes du marché de l’information : fragmentation de la consommation media, phénomène du web social, montée du mobile et du cross media obligent l’entreprise à construire et protéger sa réputation par une approche cohérente intégrant les médias classiques et les nouveaux média.

Pour François Ramaget, Directeur de l’agence, « GOOTENBERG est une marque qui reflète le travail de réputation que nous menons sur l’ensemble des plateformes médias, que ce soit en presse et sur le web : Le digital ne change pas les fondamentaux du dialogue que l’entreprise doit nourrir avec un environnement de plus en plus sceptique. Nous sommes convaincus qu’une même posture doit structurer les relations avec les journalistes ou la blogosphère, la création de contenus ou les tactiques d’engagement sur les réseaux sociaux. »

Le logo Gootenberg, conçu par l’agence Love it, et la base line, « only one reputation », traduisent le cercle vertueux d’une pratique qui permet d’unifier réputation et e-reputation dans une seule démarche, et construire un profil corporate homogène via les médias classiques et l’ensemble des contenus numériques.

A propos de l’agence Gootenberg
Agence PR de nouvelle génération, Gootenberg intègre la pratique des médias et médias sociaux dans une même approche de communication globale et prévention des risques d’image. Elle intervient sur les marchés B to B et B to C pour le compte d’entreprises et marques partageant la vision d’une communication dialoguée avec les parties prenantes. Créée en Février 2008 sous l’enseigne Aspect Consulting, présente à Londres et Bruxelles, elle change de nom en Novembre 2011 pour marquer les spécificités de sa pratique.

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Primaires citoyennesIndépendamment de toute couleur politique, force est de constater que les primaires socialistes ont remporté un franc succès médiatique. Si l’on en croit la mesure de Kantar Media, le premier tour aurait déjà fait 10 fois plus de bruit que la disparition de Steve Jobs…  Quant au second, il a généré selon Google Actualités plus de 12000 articles / sujets sur la semaine écoulée, soit davantage que le mondial de rugby sur la même période.
Le procédé de désignation du candidat socialiste par le recours au débat public aurait pu passer pour l’aveu de faiblesse d’un parti privé de leader naturel. Alors que certains n’y voyaient que la piteuse nécessité d’exhiber hésitations et déchirements sur la place publique, le scrutin s’est avéré une belle opportunité de story-telling pour ses protagonistes : débats télévisés, oppositions de styles, ralliements, faux bonds et suspense, aucun ingrédient n’a manqué pour transformer ces primaires en une exceptionnelle tribune de visibilité pour le parti – et le vainqueur de l’exercice.
L’intuition d’ouvrir le scrutin à tous les électeurs, au-delà du petit cercle des adhérents, a rencontré un fort écho à l’heure des réseaux sociaux qui familiarisent les Français avec la « like » attitude. Certes, les électeurs n’ont été que 3 millions. Mais au-delà du trafic, le buzz est le critère majeur de toute opération de communication. Et la curiosité pour François Hollande a ainsi dépassé, à la faveur des primaires, celle éprouvée pour les sélectionneurs du ballon – rond ou ovale ; -) De ce point de vue, la mise en scène de l’investiture socialiste constitue certainement un cas d’école.

François Ramaget

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On ne peut pas toujours être à la traine des tendances, et c’est même déconseillé dans nos métiers. Parfois on a l’impression d’être en avance, mais c’est une notion très relative, en avance par rapport à qui ? A ses collègues d’agence de com’ ? A la plupart de ses contacts Twitter ? A sa grand-mère de Bretagne ?

S’il est préférable de ne pas découvrir la dernière tendance berlinoise de la bouche de sa grand-mère bretonne, on est à peu près sûr de ne pas révéler en permanence des scoops à l’ensemble de ses contacts twitter (et si oui, c’est qu’ils sont mal choisis).

Mais cette fois, nous avons assuré…grave !

Nous observons depuis quelques mois avec délectation que notre hebdomadaire préféré fait le buzz. D’abord chez les « early adopters » du hashtag #PQRmonamour (groupies des perles de la PQR) mais aussi sur un groupe Facebook « Oise Hebdo – pour les fans » (ils sont plus de 630 à ce jour !), il y a eu quelques citations dans Rue89 et d’autres sites de premiers plans à l’époque des « Strauss-Khaneries », puis un article dans le Canard Enchaîné sur le journaliste qui s’interview tout seul… jusqu’à la consécration : trois pages dans le Grazia du 9 au 15 septembre.

Comme une amie me l’a dit catégoriquement : « 3 pages dans Grazia, ça en fait le it-magazine de la rentrée ! », et puis voilà que Télérama s’y met, alors on se prend à rêver… bientôt Les Inrocks, et Technikart (qui a des délais de bouclage plus long)… on n’interdit rien à Oise Hebdo !

Chez Aspect, la « Oisehebdomania » nous a touchés en juin 2008 lorsque nous avons reçu le premier numéro d’un abonnement de 6 mois (nous avions un client dans l’Oise) ! Six mois de rigolade tous les jeudis, six mois de « Rooh, tu as vu, il y a encore un maire qui est mort !!! » ou de « Quelqu’un a vu Oise Hebdo ? J’ai pas encore fini de le lire… », ça change des agences où on s’arrache Vogue ou Le Monde, chacun son truc, et nous, de juin à décembre 2008, c’était Oise Hebdo.

En cadeau, voilà la première couverture, celle qui nous a conquis, exposée fièrement dans mon bureau et que nous avons bien sûr emmenée dans nos nouveaux locaux !

Fabien Pecot

photo Oise Hebdo

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Google nespressoDure vie que celle d’une multinationale suisse : après le raid de Greenpeace contre sa barre chocolatée kit-kat, c’est au tour de Solidar, une ONG luttant pour « les droits fondamentaux et de meilleures conditions de vie et de travail », de s’en prendre encore à Nestlé au travers de sa marque Nespresso. La tactique de Solidar (film viral parodique, pétition en ligne, relais Facebook) est assez similaire à celle de Greenpeace qui, en mars 2010, avait totalement pris de court le géant de l’agro-alimentaire. Le reproche de Solidar concerne cette fois-ci les conditions de production du café, jugées non équitable selon les standards de l’ONG.

Sans se prononcer sur le fond – Nespresso défendant la qualité de ses propres labels face aux exigences sociales de Solidar – on constate cependant que Nestlé a beaucoup appris depuis ses déboires avec Greenpeace : Lors de l’affaire Kit-kat, la lenteur de sa réaction (diffusée par voie de communiqué de presse) et les pressions maladroites exercées sur YouTube (pour faire retirer la vidéo accusatrice), avaient fait les gorges chaudes de tous les observateurs 2.0.

Aujourd’hui, la stratégie de riposte de Nestlé s’est singulièrement améliorée : Si le spot de Solidar est toujours visible sur Youtube, l’argumentaire filmé de Nespresso a été très vite mis en ligne sur la même plateforme. L’ensemble des réponses aux accusations a été publié sur le site Nespresso alors même que s’engageait le dialogue direct avec les représentants de l’ONG. La marque s’est même payé le luxe d’acheter de l’espace publicitaire sur Google pour s’assurer de la visibilité de sa réponse.

unilAu final, il est difficile de tirer un bilan de ce nouvel épisode de la guérilla 2.0 opposant les associations militantes aux grands industriels. Mais Nespresso semble s’en être bien tiré : Elle possède des arguments solides et la caution de Rainforest Alliance. Les médias ont relayé sa posture d’ouverture et, à la lecture du rapport source des attaques de Solidar (Université de Lausanne, dont est extrait le tableau ci dessus), on pourrait même avoir l’impression que la marque a été prise en otage dans une querelle de labels décernés par des ONG de diverses obédiences… Et, si Solidar, lancée en avril 2011, avait cherché à doper sa notoriété, s’y serait-elle prise autrement ?

François Ramaget

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TERRORISM. Wordcloud illustration.Les décombres de la caserne fument encore à Tripoli… Le symbole de la tyrannie et de la mort, semble effectivement dispersé, mais le fantôme du Guide n’a jamais été aussi présent dans les médias internationaux. Pour le constater, il suffit de consulter les news en continu, le fil d’information de Twitter, ou les reprises sur tous les supports issus des réseaux sociaux.

Jusqu’au bout, le récepteur, que nous sommes, est abreuvé d’informations de toutes parts. Le Colonel aime beaucoup les mises en scène, les signes directs ou indirects lancés à la face du monde. Sa dernière apparition, en joueur d’échec, au milieu du mois de juin, vue comme la parabole du stratège qui prémédite ses coups et ses actions, en est la preuve. Son intervention radiophonique, même s’il est possible qu’elle est été enregistrée à l’avance, a parfaitement rempli la fonction de propagande du phénomène de l’insaisissabilité. La menace invisible d’un terrorisme permanent. Enfin, le timing de ses prises de paroles, et son silence par endroit, produisent à chaque fois un flot d’interrogations destiné à entretenir le mystère.

Mais où est donc Kadhafi ? C’est la grande question fiévreusement portée par les milieux informatifs (le mot « Kadhafi » génère près de 50 000 mentions en une heure de temps). Question mille et une fois répétée par les internautes et la presse. A noter la grande prudence de la coalition, qui n’avance aucune déclaration sur ce thème pour le moment. Nous entrons donc dans une période, que nous pourrions comparer à celle de la disparition/fuite de Ben Ali, voire celle de Saddam Hussein, Ben Laden ou même Adolf Hitler (considéré vivant jusqu’en 1956 par le FBI).

Mystère, désinformation, annonces fracassantes. Pas de trace physique ou des indices savamment distillés, soit directement par l’émetteur (en l’occurrence Kadhafi lui-même), soit par son propre auditoire, donc des possibilités d’affabulation infinies ! Tout comme le Raïs, le Colonel semble atteindre plusieurs états : il meurt tout d’abord, puis ressuscite, enfin, il voyage un petit peu – en Algérie, ou au Venezuela, par exemple. Ici, le manque de recul et l’immédiateté des informations ne permet plus de distinguer vraiment le commentaire de l’article investiguant réellement le fait. De même l’amplification des informations est sans précédent, relayées par le citoyen lambda, aussi bien que par le journaliste sur un réseau toujours plus vaste et interactif. C’est le brouillard médiatique, mêlé de rumeurs, théories du complot, de considérations personnelles et de suppositions stratégiques à tout va. Une séquence de non-information.

Ce phénomène pourrait être baptisé « Syndrome du Dictateur Fantôme (SDF) ». Ce syndrome pourrait se décrire comme une sorte de fantasme voyeuriste (un homme au pouvoir sans limite maintenant déchu), une personnification du mal absolu rodant encore parmi la foule de manière anodine et secrète, une aubaine de communication démesurée et souvent très imaginative. Cela, souvent, au dépend de la rigueur et de l’analyse, car d’ailleurs, comme le mentionnait Hubert Védrine sur France Inter, le 24 août : « tenter de connaitre l’endroit où se cache Kadhafi n’est qu’un détail, et au fond, n’a plus grande importance ». Il faudrait donc le décortiquer, quantifier précisément et trouver les raisons psychologiques des ces assertions, suivant la méthodologie d’Edgar Morin lors de son analyse de la rumeur d’Orléans.

Sorti des considérations géopolitiques et stratégiques, il faut constater que la guerre de l’information à tout prix, et les possibilités de la véhiculer, déforment totalement notre vue réelle de la situation. Il ne reste plus au Guide que d’ouvrir un compte Twitter…

Jean-Baptiste Damestoy

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Angestellter auf Laptop eingeschlafenFacebook compte 750 millions de membres mais le réseau social dominant commencerait de lasser ses utilisateurs de la première heure : Selon le Figaro, la crainte pour la confidentialité de ses données, l’irruption de Google + et lassitude des plus jeunes traceraient pour Facebook les contours d’un scénario à la Second life ou MySpace. La valorisation de ces puissantes communautés du début du millénaire a fait pschitt  alors qu’elles ne rassemblent plus aujourd’hui qu’une poignée de fans rétrogrades…

Mais, dans le même temps, le Monoprix de votre quartier emboîte la tendance sociale en incitant ses clientes à déclarer leur amour pour la marque sur sa page Facebook. Elles y trouveront des sondages, des conseils culinaires et des photos de leur voisine en T-shirt à 7,90. Ces mêmes mères de famille auront aussi accès, sur la page idées et recettes de Carrefour, à toute une sélection de menus. Et, sur ce même réseau, BNP leur offre des places de cinéma alors que son concurrent ING les incitera au parrainage de leurs amis. Rien de bien excitant, j’en conviens, mais une profusion d’initiatives prises par les acteurs de la distribution et la banque, des industries – au combien – réalistes : Si les poids lourds commencent d’investir sur les média sociaux,  c’est qu’ils s’imposent par leur efficacité sur l’opinion. Une tendance lourde, corroborée par ces agences de nouvelle génération, qui vendent des amis à 25 euros le paquet de 500, à 36 cents la douzaine, ou bien – encore plus simple – de faux profils à la demande…

Ainsi, plutôt qu’au déclin des médias sociaux, n’assisterait-on pas plutôt à leur banalisation ? Quand les early adopters postaient des photos de beuveries collégiennes, les consommatrices viennent désormais y chercher la recette des escargots au chocolat : A l’audience addict des premiers temps succède ainsi un trafic de gens ordinaires. Facebook n’est sans doute plus le média de transgression générationnelle de ses débuts mais il prend le virage du mass market. Parions dès lors qu’il est encore loin d’être enterré.

François Ramaget

The traditional long summer break certainly hasn’t materialized this year, with Europe’s politicians trading their characteristic migration to the beach, for lengthy meetings and conference calls to deal with jittery markets and beleaguered economic forecasts.  It doesn’t take a tarot reader to predict that policies designed to stimulate economic growth will be  top priority in September as Brussels gets back to business, but what about bigger picture policies affecting other aspects of our well-being?

In the field of health policy, the global spotlight will clearly be on the UN’s Summit on non-communicable diseases (NCD) in September.  This is only the second time in the history of the UN that the General Assembly will meet together with Heads of State and Government to join forces on an emerging health issue.  Heart disease, strokes, cancer, respiratory diseases and diabetes are quite literally the biggest killers on the planet.  Reading some of the WHO’s own stark statistics, the ups and downs of the stock market look more like the whimsy of the casino in comparison..

WHOAnd yet, in order to obtain the media and political attention this topic deserves, it too, needs to play the economic card.  With nine million people dying of non-communicable diseases before the age of 60, these diseases are, according to Dr Margaret Chan, Director-General of the World Health Organisation, delivering a ‘two punch blow to economies and development’.  The WHO emphasizes that NCDs result in literally hundreds of billions of lost dollars in the national product of developing countries, and that workforces are measurably shrinking as a result, thereby curtailing economic growth.

Yet more cause for pessimism?  Not necessarily. Whilst the future of the global economy might indeed seem like a game of chance, when it comes to preventing NCDs, there are many cost-effective solutions, or as the WHO puts it, ‘Best Buys’ which can reduce risks and cut treatment costs.  In the developed world, the private sector, civil society and governments are already working in partnership to tackle these issues, but expectations for the Summit are high.  The challenge is also to scale-up efforts in low and middle-income countries too, where the disease burden really bites.

So alongside all the headlines and turmoil of bond markets, the eurozone debt crisis, and austerity measures, September is also likely to bring a stark reminder of the message that health, really is affecting our wealth.

Rosemary Stone

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formules-carresLa relation client est difficile, « c’est un édifice fragile que l’on construit, entretient et protège tous les jours »… Après l’occasion manqué d’Air France, comment se sentir inconnu alors qu’on est client depuis presque 10 ans avec SFR

Je reçois un coup de fil du service client de la marque « carrée » en fin de semaine dernière, comme tous leurs appels, ça partait d’une bonne intention : récompenser ma fidélité, me faire profiter d’une offre exceptionnelle, me faire économiser de l’argent (et pourquoi pas apprendre à cuisiner, à courir plus vite et stopper la chute de cheveux… ?).

Au début, tout se passe bien, le téléconseiller me fait une première offre, intéressante, mais que je décline pour des raisons personnelles que je lui explique (la perte d’une option capitale pour moi). Il comprend, et on aurait pu s’arrêter là. Mais il continue…

Une seconde offre, déjà moins intéressante : grosso-modo, la même que celle que j’ai à quelques exceptions près ? « Vous aurez cinq numéros gratuits au lieu de 3 M. Pecot !! », heu, en fait, j’en ai déjà 5… Ah, ben non, exactement la même alors… mais attention, pour 2€ de plus ! Toujours courtois, je lui explique rapidement que non, je ne me réengagerai pas pour 24 mois pour payer 2€ de plus. Il comprend. Ouf. Mais il a décidé d’aller au bout, il enchaîne…

« M. Pecot, puis-je me permettre de vous poser quelques questions afin de mieux vous connaître ? » A ce stade, ça me semble même indispensable ! Et s’en sont suivies des questions basiques, limite vexantes : « quel est votre fournisseur d’accès internet ? » SFR… « Votre numéro est bien le 04 95… », non, c’est le 04 86 …

Et j’arrêterai là parce qu’on a compris l’idée : c’est extrêmement vexant qu’une marque avec qui on est depuis presque 10 ans pose ce genre de questions. Un peu comme si la personne avec qui on vit depuis plusieurs années demandait un jour sur un ton très naturel « Dis donc, tu es bien originaire de Corse, toi ? », « Au fait, tu prends du café ou du thé au petit-déjeuner ? »

Alors tout naturellement, comment sentir de l’affect pour cette marque ? Comment se dire qu’on ne partira pas chez le premier opérateur moins cher venu ? On ne peut pas dire que SFR s’arme avant l’arrivée de Free sur le marché !

Fabien Pecot

PS: merci à @AffinyT pour le titreSFR

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“Events, dear boy. Events” opined Harold McMillan when asked what is most likely to blow governments off course. For someone who has played a substantive role in shaping the global news agenda and knowing more than anyone about how the unpredictable becomes the unmanageable, Rupert Murdoch has played a pretty poor game in dealing with the events of the last fortnight.

The Guardian’s story alleging that News of the World journalists hacked into the voicemail of missing 13-year-old Milly Dowler and had deleted voicemail messages was the trigger point for the tsunami of opprobrium which rightly rained down first on NoTW, then News International and subsequently News Corporation. From high and mightly news media mogul to the ‘humble’, shaving-foam smeared old man mumbling on global television.  Events, dear boy.

But in communication terms, what should we make of News Corp’s reaction?

Strategically and strangely inept on the whole. While dramatic, the closure of the NoTW simply looked like a tactic to preserve News Corp’s long-running bid for the 61% of BSkyB that it doesn’t already own. It also beggared belief that Rebekah Brooks, who has editor of the NoTW when Milly Dowler’s phone was hacked, had not resigned. If, as reported, her resignation was offered but rejected, then Rupert Murdoch has only himself to blame.

History is already judging Murdoch Senior’s ill-advised comment that saving Brooks was his number one priority. Throwaway line or serious assessment of his priorities, Murdoch’s comment looks increasingly like his Gerald Ratner moment – crass, offensive and highly damaging. Not just when you balance the fate of one woman against that of hundreds, not to mention a 150 year old newspaper, but also in what it shows about the attitude of the sender.  Just like Mrs Thatcher’s other favourite industrialist, Sir Jeffrey Sterling – who famously returned from holidaying in the Caribbean to address media after the Townsend Thoresen disaster still wearing his Bermuda shorts – Rupert Murdoch arrived palpably out of touch with British emotion.

This only emphasises how News Corporation’s response has been characterised by naivety. The company didn’t appear to grasp the rapid change in sentiment towards the family and the company; they didn’t grasp that fast-moving media-driven events generate a life of their own; and, most astonishingly, they didn’t seem to recognise that long-held hostilities toward the Murdochs would be used to give the story a (frequently unjustified) life of its own.

Given Rupert Murdoch and many of the people who work for him wrote the book on much that is now coming home to haunt him, this is doubly bizarre. The Murdoch’s have made billions of dollars by either creating or exploiting a media feeding frenzy and yet they appear not to have seen this coming.  Inexcusable.

The cowboy that swaggered into London last weekend has been replaced by the penitent who visited the parents of Milly Dowler, head in hands apparently, and ‘umbled ‘imself before the mighty Home Affaris Select Committee. The change in strategy by News Corp, including full-page adverts in newspapers throughout last week, was though, too late. Apologies and more apologies – but the NoTW and News Corp have set a ball rolling now that they have lost the power to stop.

And more than that.  The myth of invincibility has gone. Like any brand, much of what people believed about News Corp was in the legend. The power, the influence.  Up in smoke.  Now we drag them to give testimony before people they would have laughed at before.  And we can.  And they did.

News Corp will be praying for another news story to knock this one of the top of the new agenda – as the world’s top media executives they will understand that news is relative.  And, unlike most brands in trouble, they have the power to try to find one, and run it.

But the lesson is that brands are fragile, even those that we think are the most powerful.  Something small and local blew up in the face of Mr Murdoch Snr and his entourage, and, believing their own hype, they let it spiral out of control.  The cost was huge, even in the short term, with the loss of the Sky TV deal.  Long-term who knows what it might mean.  The old man brushed off the shaving foam; he won’t brush off the consequences of under-estimating a crisis so easily.

James Hunt and Toby Nicol

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