? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

aveugleAssistant ce matin à l’excellente conférence DII sur les Réseaux sociaux,  j’ai découvert les résultats étonnants d’une étude toute fraiche portant sur la perception du phénomène par les responsables de directions fonctionnelles.

Au-delà des réseaux les plus fréquentés et de leurs usages, le constat de cette enquête est indubitablement la forte prise de conscience des décideurs sur les dangers de l’outil … couplée à l’immaturité de leur attitude. De fait, 83% des personnes interrogées (responsables communication, marketing, RH, finances, juridique) perçoivent les « risques d’image et de réputation » liés aux réseaux sociaux comme un nouveau risque majeur pour l’entreprise. Mais, dans le même temps, 80% des répondants révèlent que leur entreprise n’a mis en place aucun système de veille des « données émises par les salariés ou les clients ». En bref, la majorité des responsables sent donc venir le danger du web mais se garde bien de prendre la première des mesures préventives.  Comme si le fait de pressentir le danger avait la vertu de l’éloigner… …lire la suite

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Dans le cadre du développement de nos activités web et ereputation, nous recherchons un étudiant en fin d’études dans une école de graphisme (pas restrictif), intéressé par le webdesign, geek juste ce qu’il faut, un peu créa aussi, et surtout motivé pour intégrer la cellule « Ouèbe » de l’agence Aspect Paris.

Plus concrètement :

  • Développer la présence web de l’agence (notamment sur les réseaux sociaux) et son référencement
  • Support technique pour le blog agence (www.aspectconsulting.fr) : suivi du trafic, intégration de widgets…
  • Participer à la mise en place des stratégies d’influence en ligne pour le compte de nos clients
  • Créer des sites internet pour des opérations dédiées
  • Assister les consultants sur la partie technique/créative des opérations digitales et dans la constitution / le management d’un réseau de freelances spécialisés

Formation souhaitée :

  • Ecole de graphisme, bac+3 minimum
  • Notions Pack Creative Adobe (Photoshop, Illustrator, Flash…)
  • Référencement
  • Html
  • Bonne connaissance/usage des réseaux sociaux et du web communautaire
  • L’anglais est un plus.

Contact :

@fabienaspect

fabien@aspectconsulting.eu

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Cocasse, cette campagne de buzz orchestrée par les communicants dévoués à la cause des huissiers … Le truc, c’est la caméra cachée pendant l’une de leurs visites impromptues, le gag à la « surprise sur prise » supposé « djeuns » et susceptible de redresser l’image d’une profession malaimée… Mouais.

A en juger par la mine défaite du quidam surpris par le coup de sonnette, le film insiste surtout sur le sentiment de malaise qu’ils inspirent à priori. Le fait est que, pour une intervention qu’on viendrait à solliciter, ils rendent infiniment plus de visites mal vécues, que ce soit pour avis de saisie d’impôts, PV ou loyers impayés … C’est la nature même du job et un film clin d’œil n’y changera rien.

Ceci dit, cette tentative ouvre d’intéressantes perspectives de buzz aux professions les plus redoutées du pays: On imagine déjà les agences d’e-reputation fourbissant des campagnes  à la gloire des aubergines (ah! la vidéo impayable où elles glissent des mots d’amour sous les essuie-glaces), des controleurs fiscaux (venus déposer en mains propres des chèques de trop-perçu) ou des agents de l’immigration (grimés en Pères Noël pour organiser la distribution de cartes d’identité) …

Oui, on peut toujours buzzer pour redorer sa réputation, mais pour créer de la connivence, certains devraient changer l’ADN même de leur profession. C’est juste un peu plus impliquant que de produire un film viral…

François Ramaget

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© Christine Lamour - Fotolia.com

© Christine Lamour - Fotolia.com

Tout le monde en parle. Tout le monde. Entreprises, politiques, professions libérales et même vous et moi : Le coup est parti. Cette fois, c’est sûr, l’e-reputation sera le buzz word de l’année 2010. On avait déjà subi la montée des blogs, la vague Facebook, l’irruption du dernier cri Twitter, et voici maintenant le nouveau concept qui les dépasse et les encapsule, pour nous poser abruptement la question: « Comment exister dans le magma des contenus générés par l’utilisateur ? ». Une préoccupation planétaire (au moins sur les deux rives de l’Atlantique Nord) qui génère plus de 7000 posts par jour si l’on doit en croire Google

Des chroniques de David Abiker – excellentes au demeurant – aux papiers vulgarisateurs du Figaro, des éditeurs de logiciels spécialisés à la centaine d’agences revendiquant ce nouvel eldorado, tout le landerneau médiatique bruisse à l’unisson de l’e-reputation, le nouveau mot magique, qui terrifie les uns autant qu’il enflamme la convoitise des autres…  Il y aurait donc quelque chose de nouveau sous le soleil de la comm’.  L’entreprise devrait désormais se méfier plus que tout d’une opinion publique en ligne, perçue comme une terrible gorgone protéiforme et tentaculaire. Il conviendrait de la surveiller. Voire la dompter avec l’aide d’une nouvelle race de communicants, rompus aux arts numériques. L’e-reputation serait une nouvelle strate de la réputation de l’entreprise, comme une nouvelle couche fragile de l’épiderme de l’institution nécessitant le recours à une médecine spécifique et hautement technologique…

Arrêtons-nous un instant pour considérer la question. Oui, l’internaute dispose aujourd’hui de 1001 canaux pour faire instantanément valoir son avis, ses goûts et ses expériences aux yeux du monde. Mais l’internaute n’est qu’un consommateur qui surfe sur le net. Et la réputation de l’entreprise sur le web, qu’il la constate ou bien qu’il contribue à la fabriquer, n’est que le prolongement de celle qu’il perçoit ou véhicule dans sa vie de tous les jours. Content, curieux ou insatisfait d’une marque, il en parle à ses amis et relations, qui l’écoutent – avec une attention inégale… Certes, le web élargit le cercle de ses « amis », décuple ses capacités d’information et son pouvoir d’influence. Mais il ne change pas les fondamentaux de la prescription.

Pour que l’e-reputation soit une vraie nouveauté, il faudrait que l’entreprise ait attendu le web 2.0 pour découvrir ses obligations de bien faire son métier. Pour que l’e-reputation ait besoin d’une nouvelle génération d’experts, il faudrait supposer que les nouveaux médias permettent de s’inventer une vraie « second life », de travestir la réalité, de transmuter les vessies en lanternes … Désolé pour les partisans d’un nouveau paradigme digital, le web est très puissant mais il n’est qu’un vecteur d’accélération et un prisme d’amplification. Il ne transforme pas le réel. Au plan de l’entreprise, Twitter ou pas, la réalité réside dans le savoir-faire, le sens du client, les tarifs, la politique RH, la responsabilité sociale. Et la réputation, en ligne comme ailleurs, se fonde sur la bonne communication de ces atouts.

La réputation est une entité unique et précieuse, pas un accessoire de confort qu’on puisse saucissonner.
Tout comme la santé d’un organe ne se dissocie pas de la santé générale de l’individu, la réputation ne peut pas se décomposer commodément en blocs distincts de réputation physique et digitale. Le brief doit être le même, tout comme les qualités requises pour réussir. S’il faut bien sûr des compétences particulières pour maîtriser les codes et les outils du web, la priorité n’est pas toujours de se doter, dans l’urgence, de la « killer application » pour iPhone que tout bon annonceur doit exhiber dans ses diners en villes. Pour tous les publics, les préoccupations liées à la crise, au développement durable et à la mondialisation exigent des entreprises une réflexion sur leurs valeurs. Avec ou sans « e-», pour asseoir les fondements de sa réputation, l’entreprise doit répondre par le dialogue à la quête de sens du consommateur.

François Ramaget

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En exclu : le communiqué d’auto-promo que nous enverrons lundi à nos contacts.

L’agence Aspect Consulting France, conseil en relations publiques et gestion de réputation, annonce la signature de deux nouveaux clients : Quintess et Retarus, confirmant l’expertise de l’agence dans les domaines des technologies et du marketing.

Quintess, société pionnière du marketing relationnel avec plus de 20 ans d’expérience, conçoit et met en œuvre des stratégies d’acquisition, de fidélisation et de rétention clients pour les entreprises. Retarus, leader des communications électroniques d’entreprise, est spécialiste des messageries électroniques, de la gestion des flux d’information et de l’échange de données commerciales.

Les consultants de l’agence Aspect Consulting France sont chargés de la communication institutionnelle et produits de ces entreprises, incluant les programmes de relations média et la gestion de leur réputation en ligne.

« Nous sommes ravis de ce renforcement de l’agence dans les secteurs technologie et marketing. Notre approche corporate, intégrant les contraintes du développement durable et la montée de la démocratie électronique, semble répondre aux besoins des acteurs économiques dans la période difficile que nous traversons» ajoute François Ramaget, Directeur de l’agence.

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