? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

aveugleAssistant ce matin à l’excellente conférence DII sur les Réseaux sociaux,  j’ai découvert les résultats étonnants d’une étude toute fraiche portant sur la perception du phénomène par les responsables de directions fonctionnelles.

Au-delà des réseaux les plus fréquentés et de leurs usages, le constat de cette enquête est indubitablement la forte prise de conscience des décideurs sur les dangers de l’outil … couplée à l’immaturité de leur attitude. De fait, 83% des personnes interrogées (responsables communication, marketing, RH, finances, juridique) perçoivent les « risques d’image et de réputation » liés aux réseaux sociaux comme un nouveau risque majeur pour l’entreprise. Mais, dans le même temps, 80% des répondants révèlent que leur entreprise n’a mis en place aucun système de veille des « données émises par les salariés ou les clients ». En bref, la majorité des responsables sent donc venir le danger du web mais se garde bien de prendre la première des mesures préventives.  Comme si le fait de pressentir le danger avait la vertu de l’éloigner… …lire la suite

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LeviathanA chaque nouvelle avancée de l’exhibitionnisme 2.0 se créent de nouvelles possibilités de passer inaperçu, car nombreux sont ceux qui conservent l’envie de rester discrets…

C’est ce qu’on peut observer a travers deux évènements récents. L’initiative de Facebook d’abord, qui suscite une certaine « e-motion », voire un malaise, en annonçant que les numéros de téléphone des utilisateurs seront désormais communiqués aux développeurs d’applications avec d’autres données personnelles. Ont-ils le droit de le faire ? Oui, la preuve ! Est-ce « bien » ? Nous y reviendrons plus tard. …lire la suite

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many 3d humans with empty chat bubbles(English version here)

Ce billet est la traduction française (approximative) de « Social Media Do Equal PR », que nous avons exceptionnellement écrit en anglais en réponse à « Social Media Does Not Equal PR »,  rédigé par Stephanie Schwab.

Le  billet de Stéphanie, opposant Media Sociaux et Relations Publiques, développe un point de vue très intéressant, largement répandu et certainement conforme à la réalité dans de nombreux cas. Selon nous, il y a juste un problème de taille : cette vision ne correspond pas du tout à la réalité des RP, ou en tout cas, à notre réalité des RP. Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps : nous pensons que les relations publiques sont un moyen tout à fait légitime pour « socialiser » les entreprises, autrement dit dialoguer avec leur public, et nous allons essayer d’expliquer pourquoi. …lire la suite

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Couverture «Démystifier  le  gestionnaire de communauté au  Québec» (http://kimauclair.ca/blog)

Couverture «Démystifier le gestionnaire de communauté au Québec» (http://kimauclair.ca/blog)

On a beaucoup écrit sur le community manager (CM), LE poste en or en cette fin d’année 2010, l’eldorado pour jeunes diplômés en manque de débouchés. Fort heureusement, après l’emballement du début, on commence à y voir plus clair, le débat  s’est  ouvert et on commence à entendre des opinions différentes sur le sujet.

Pour nous, c’est un exemple supplémentaire du rôle que les relations publiques ont un à jouer dans l’adoption du web social par les entreprises –  en particulier dans la communication. Voilà pourquoi… …lire la suite

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Marketing business salesVous avez sans doute entendu parler de « La pensée PowerPoint », ce pamphlet révélant les dangers du logiciel qui « rend stupide ». Selon l’auteur, Powerpoint donnerait la priorité à la forme, inciterait à la systématisation des listes et à la culture du jeu de mots, et conduirait au final à un dramatique appauvrissement de la pensée … Après avoir causé l’enlisement de l’armée américaine en Afghanistan, l’explosion de la navette Columbia et le desséchement de la créativité des entreprises, le logiciel malsain, propagé par de machiavéliques consultants, serait sur le point de contaminer le secteur public et de menacer la réforme des hôpitaux…Brrr, ça fait froid dans le dos. Je m’en sers tous les jours depuis près 20 ans et je n’avais rien remarqué … L’affaire est manifestement trop grave pour accepter ces conclusions sans sourciller.

Il me semble d’abord que les présentations médiocres et les raisonnements bâclés n’ont pas été inventés avec PPT… …lire la suite

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sweden rocks

Le Reputation Institute, le cabinet leader en matière de réputation d’entreprises, vient de livrer les résultats de son enquête annuelle « CountryRep », portant sur la réputation des pays. La réputation n’est pas un attribut propre aux entreprises et aux individus, elle s’applique aussi aux pays qui sont tous soumis à la perception de leurs propres habitants, de leurs visiteurs et investisseurs[i]. Et la réputation d’un pays contribue à la réussite des entreprises locales, à l’investissement étranger et à l’attractivité touristique. La réputation, telle que la mesure l’Institut, résume ainsi le rayonnement économique et culturel des nations. …lire la suite

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L’agence est citée dans un article de Satellinet consacré aux stratégies blogs dans les Relations Publiques en ligne.

L’occasion pour nous d’y défendre notre position : le web est juste un média complémentaire dans une stratégie de Relations Publiques, même si nous l’abordons en tenant compte de ses spécificités. Le web doit toujours s’intégrer dans un programme complet de gestion de réputation, incluant relations média, relations publiques et dialogue avec les acteurs en ligne les plus légitimes sur la question. …lire la suite

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anonymatNarcisseCaravage

Curieuse journée que celle d’avant-hier :  en plein « Quit Facebook Day » initié par deux internautes canadiens, un jeune réalisateur français présentait son dernier film documentaire « I am the media » sur le narcissisme à l’heure d’internet.

Voilà plusieurs semaines que la toile s’enflamme à propos de Facebook, découvrant …lire la suite

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dreyfussIl y a quelques semaines, l’idée un peu folle d’acquérir un sac Jérôme Dreyfuss m’a traversé l’esprit. Jérôme Dreyfuss, créateur glamour, compagnon d’Isabel Marant, et papa de très jolis sacs écolo-chics (Jérôme est l’inventeur de l’agri-couture) dont les petits noms, Oscar, Lucien, Billy…, suscitent la passion voire l’hystérie de ces demoiselles depuis quelques années… mais aussi de gros chagrins d’amour…

Où les acheter, comment les entretenir, lequel choisir, de combien …lire la suite

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L’année dernière, un événement majeur a bousculé le monde de la promotion touristique : Tourisme Montréal, l’office de tourisme de la capitale du Québec, a investi  100% de son budget de communication sur internet.

10% du budget a été investit dans une campagne de « notoriété » et 70% dans de la production et achat de bannières, reste 20% investit dans le web 2.0 mais qui ont représenté 80% du travail selon Emmanuelle Legault, directrice communications et publicité de Tourisme Montréal, accompagnée par Anik Decoste, directrice des contenus de l’agence Sid Lee.

Le web 2.0 a été au cour du dispositif, l’organisme de promotion a décidé de mettre l’accent sur l’authenticité, le laisser-aller et le contenu à valeur ajoutée. C’est pourquoi ils ont passé une annonce d’emploi du type « cherche 5 blogueurs montréalais à forte personnalité pour bloguer sur leur Montréal » pour recruter 5 « insiders » comme elles les appellent. Après les avoir formés aux règles basiques du web, SEO, film et montage vidéo, relations publiques et réseaux sociaux, ils les ont laissés bloguer à leur guise sur la ville pour mettre en avant ce qu’ils aiment à Montréal. Le succès est si grand qu’ils ont décidé d’aller plus loin cette année et créant un seul blog plus complet, tenu par les cinq blogueurs du départ et alimenté par des pigistes très spécialisés ou très connus.

Cette initiative est très intéressante pour au moins trois raisons :

·         D’abord parce qu’un territoire s’empare de son image extérieure en jouant à fond le jeu du 2.0, un de leur slogan est « let it go » : c’est vraiment agréable d’entendre la directrice communication d’une institution touristique dire « il faut accepter de sortir des messages corporatifs ».  Même s’ils les ont sélectionnés et formés, ils ont donné la parole à cinq habitants avec un mot d’ordre « Soyez vous-mêmes !». Le parti pris était de contrôler la qualité mais pas le contenu en soi, ce qui a donné lieu à quelques débordements.

·         Ensuite parce qu’on voit qu’ils ont choisi cinq personnalités en accord avec la réputation souhaitée par Montréal : « une ville vivante, passionnée, effervescente et riche, tant culturellement que gastronomiquement » (source : communiqué d’annonce). Ils ont donc choisi une moddeuse girly, un homo intégré, un noctambule branché et intello, un connaisseur d’art ouvert sur les autres et une chroniqueuse gourmet capable d’apprécier un sandwich, le tout en prenant bien soin de représenter les différentes communautés ethniques de la ville. C’est bien la preuve que tout compte et qu’il faut aller au bout du concept.

·         20% du budget pour 80% du travail : faire du bon travail en web social ne prend pas nécessairement toujours plus d’argent mais surtout beaucoup de temps et de bonnes idées pertinentes. « Ca n’est pas un sprint, c’est un marathon » dit la « dir com » pour expliquer la différence avec sa campagne de bannières.

Finalement, devant tant d’éloges, que peut-on leur souhaiter pour la suite ?

Que l’initiative soit bien acceptée par les autres Montréalais. Il n’y a en effet aucune indication là-dessus alors que l’on ne parle que d’eux. On peut légitimement se demander ce qu’ils pensent de la représentation que l’on fait d’eux sur ce blog ?

Les francophones s’y retrouvent-ils alors que tout est en anglais car l’opération cible en priorité le continent Nord américain ? Au-delà de la question linguistique, les « clichés » véhiculés par les blogueurs correspondent-ils à la réalité de la population montréalaise ou seulement l’idéal de la ville vu par Tourisme-Montréal ?

Les réponses à ces questions sont une partie du succès de l’opération à long terme, car une fois les touristes sur place, c’est bien avec la réalité qu’ils vont « s’engager », plus avec le site internet.

Vous pouvez voir ici la présentation des résultats en novembre 2009

Anik Decoste et Emmanuelle Legault – Tourisme Montréal: Une stratégie 100% Web from Infopresse on Vimeo.

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