? gootenberg.fr, le blog Communication Corporate et e-reputation

NABA la différence de la fameuse campagne « best job in the world », nos médias tricolores ont fait peu cas de la victoire de la National Australian Bank, dans la catégorie PR lors des « Cannes Lions », le festival mondial des techniques de communication.

Bof, encore des Australiens, direz-vous, et en plus une banque, un secteur qui nous a, hélas, largement habitués à la grisaille de l’uniformité…. Oui, mais cette campagne se distingue par le brio de sa mécanique et l’audace de ses fondamentaux. Un pur bijou de tactique qui mériterait d’être cité en exemple dans les cours de communication.

De quoi s’agit-il ? Une banque australienne se démarque de sa concurrence par une campagne de guérilla PR. Un tweet lance l’affaire, évoquant « une décision difficile à prendre et qui va sûrement heurter quelqu’un … », un tweet qui ressemble à l’erreur d’un junior confondant son fil Tweeter personnel avec celui la banque. Puis l’annonce – sérieuse – par NAB de payer les frais de remboursement anticipés d’emprunt à tout client quittant l’un de ses concurrents pour la rejoindre met le feu aux poudres … La campagne joue alors avec les codes de la rupture. Une lettre de rupture de NAB à ses confrères est publiée le jour de la St Valentin dans les grands quotidiens et une série de films viraux mettent en scène le dépit mesquin des banquiers trahis par la NAB. Grand moment d’humour noir, un pianiste de la NAB vient même bramer de déchirantes chansons de séparation amoureuse sous les fenêtres de la concurrence…  Succès. Plus de 4 M€ d’espace éditorial consacré à l’affaire, plus de 100 000 visiteurs jour sur le blog du « Break up » et +80% de demandes de prêts immobiliers …

Cette mécanique astucieuse illustre parfaitement ce que sont les relations publiques (publics durait le Syntec…) aujourd’hui: un assemblage pertinent de réseaux sociaux, achat d’espace, relations presse, vidéos et street marketing remarquablement exécuté. Selon la nouvelle nomenclature en vogue, un mix de « paid, earned and shared media » – média acheté, gagné et partagé – qui a permis à la NAB de faire passer ses messages avec une crédibilité bien supérieure à n’importe quelle campagne de pub.

Mais il est aussi essentiel de souligner le courage de la NAB de s’attaquer nommément à ses compétiteurs. La campagne a magnifiquement mis en musique la démarche disruptive, mais elle n’aurait pu exister sans l’audace marketing de la banque. Imagine-t-on ici l’une de nos grandes banques, la Générale, le Lyonnais, le Crédit Agricole ou la BNP, déclarer publiquement sa rupture avec ses pairs? Voire un distributeur proposer une vraie publicité comparative ? … On aimerait bien mais nous ne sommes pas en Australie.

Oui, cette campagne nous fait plaisir car elle démontre que les RP peuvent transformer en triomphe commercial la pertinence d’un positionnement. Mais, n’en déplaise aux entreprises qui pensent que la comm seule peut transmuter en or la banalité de leurs promesses, les relations publiques ne peuvent jouer leur partition qu’avec un marketing talentueux dans le rôle du chef d’orchestre.

François Ramaget

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Les media sociaux prennent une place de plus en plus importante dans les stratégies de communication des organisations, et ils ont commencé à grignoter une part significative des budgets de certaines d’entre elles. A partir de ce moment, et dans une logique de bonne gestion des ressources, il devient normal d’interroger leur efficacité et la pertinence de leur activation. C’est du moins ainsi que l’on apprend à travailler dans les Business Schools, ESC, Management Schools de France et d’ailleurs depuis longtemps.

Nouvelle imageMais le contrôleur de gestion – éternel ennemi du communicant – se retrouve ici face à une levée de boucliers de la part des acteurs des media sociaux : ces outils sont la partie émergée d’un iceberg qui est en train de changer le monde, inutile de chercher à le mesurer avec de vieux compas ! Je vous renvoie à ce sujet aux vidéos mondialement connues sur la « Social Media Revolution » où l’on se demande si les media sociaux ne sont pas le changement le plus important depuis la Révolution Industrielle ? Alors, vu sous cet angle, à nouveau monde, nouveaux outils de mesure.

Peut-on mesurer l’impact d’une action sur les media sociaux ? Doit-on chercher à évaluer de nouveaux outils avec d’anciens indicateurs ? Faut-il calculer la valeur de tout ? Comment concilier la nature des outils et les changements de mentalité qu’ils impliquent, avec une nécessaire optimisation des ressources de l’organisation ?

On connaît la chanson…

Je  vais utiliser un parallèle auquel je crois fortement. Les professionnels des relations publiques (en agences comme en entreprise) sont confrontées à ces inquisitions ROIstes des contrôleurs de gestions et autres DAF depuis que le métier existe. Nous leur posons un problème majeur : comment quantifier et calculer le prix d’une bonne réputation ? Celui d’un article favorable ? Ou d’un appui dans telle ou telle institution ?

Mes lectures sur le calcul du ROI des media sociaux m’ont peu ou prou toujours ramené à cette question. Ce qui est une bonne chose pour les deux métiers : Relations Publique et media sociaux, ou plutôt pour LE métier, car il s’agit pour moi d’une nouvelle preuve que les « media sociaux » ne sont pas un nouveau métier mais une mutation des RP : nous sommes tous artisans de la réputation.

D’un côté, les jeunes professionnels des media sociaux peuvent se nourrir des années d’expérience des RP à tenter de justifier leur utilité pour les entreprise, et trouver ce qui leur manque à travers des études de cas à long terme : le recul (quel est le prix à payer d’une mauvaise réputation ?). De l’autre, les pros des RP peuvent profiter du pouvoir et de la considération dont jouissent les media sociaux aujourd’hui pour mettre le débat sur la table et donner du poids à leurs arguments.

2 + 2 = 4, mais tous les 4 ne se valent pas

Qu’est ce qui rend les relations publiques et les media sociaux difficiles pour un esprit formaté par excel ? A l’inverse d’autres techniques de communication comme la publicité, le marketing direct, l’achat de mots clés… nous ne sommes très efficace qu’à long terme parce que nous agissons sur la réputation, le comportement, les opinions etc… en utilisant le débat, la discussion et la persuasion.

arton667Pour filer une métaphore politique : prendre le pouvoir par les urnes nécessite un investissement de tous les jours, et de nombreux débats pour convaincre les électeurs du bien fondé de ses idées ; un coup d’état demande une mobilisation rapide et très ciblée de la force, avec le moins de discussions possibles. On peut facilement calculer l’efficacité d’un coup d’état sur un mois, alors qu’une campagne électorale peut être réussie même si elle ne débouche pas sur l’élection tout de suite. Ceci dit, à long terme, un pouvoir légitimé par les urnes devrait avoir moins de coûts pour se maintenir que son homologue putchiste qui fera face à une résistance plus forte, et restera fragile à long terme.

L’intérêt d’un travail des gestion de réputation à long terme a souvent été démontré, notamment sur ce blog. Mais faut-il pour autant abandonner toute idée d’évaluation ?

Évaluer n’est pas calculer

Confrontés à la problématique de la mesure, les agences de relations publiques, comme les professionnels des media sociaux aujourd’hui, ont proposé des indicateurs farfelus. Je trouve le calcul de l’équivalent publicitaire pour une retombée presse a peu près aussi ridicule que celui de la valeur d’un fan Facebook, car ils partent tous les deux du principe qu’un fan ou un article en valent un autre.

La vidéo « Social Media Revolution » est plus directe : « le ROI des media sociaux, c’est que votre entreprise existera dans 5 ans ». On est dans la mesure par défaut, le Risk Of Non Investment qui est un bottage en touche sympathique, je ne sais pas ce que vous gagnez à faire ce que je vous dit, mais si vous ne le faites pas… attention !

Je ne pense pas que la solution soit dans le rejet total de la mesure, induite par des titres accrocheurs comme « Quel est le ROI de ta mère« , ou « Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps« . D’ailleurs, le contenu des billets portant ces titres est toujours plus nuancé, admettant que l’évaluation du travail est intéressante, mais que les modèles actuels ne permettent pas de bien le faire.

Il est nécessaire d’arbitrer sur l’attribution des ressources dans tous types d’organisations, et la gestion de la réputation – qu’elle passe par les media sociaux ou les relations publiques – ne peut pas échapper à la règle. Il nous incombe de trouver le moyen de démontrer la valeur de notre travail, mais avec les contraintes qui sont les nôtres, notamment notre échéance de long terme dans un environnement obsédé par le résultat du mois…

A ce titre, une infographie parue ce matin sur Ragan’s PR Daily Europe montre qu’un fan Facebook de Mc Donalds y dépense en moyenne deux fois plus qu’un non-fan. Ce chiffre brut ne vaut rien si on n’analyse pas le travail de Mc Donalds mais il semble être un exemple sain d’objectif que nous pourrions nous fixer, et qui pourrait recevoir l’accord de nos amis DAF. Dans la même veine, Fred Cavazza a publié dans son billet cité plus haut cette pyramide des objectifs mise en ligne par Jeremiah Owyang

L’impossibilité de calculer un ROI absolu pour les opérations entreprises sur les media sociaux, comme il l’est depuis toujours pour les relations publiques, ne doit pas masquer la nécessiter d’évaluer l’intérêt de notre travail. Cette zone de flou est génératrice de débats enrichissants, où le métier a beaucoup à gagner. D’abord en crédibilité, mais aussi en montrant que cette révolution des relations entre organisations et publics existe, et qu’elle doit appeler des modifications profondes à tous les niveaux.

Fabien Pecot

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Pas de bonne stratégie de relations publiques sans analyse : avant de bombarder les boites mails de nos amis journalistes et de les relancer, bille en tête, pour les décider à écrire l’article escompté, il est toujours utile de dresser un état des lieux média: le sujet de l’annonce est-il déjà couvert par les médias ? A quelle hauteur ? Quels sont les acteurs et les thèmes les plus représentés ? Pour illustrer les bénéfices de la méthode, il nous paru pertinent de consacrer une série de billets à la couverture média des grandes tendances de l’économie et des affaires. Dans ce premier billet, il ne sera donc pas question de DSK mais de cloud computing …

Pourquoi le cloud ? Parce ce nouvel eldorado de l’informatique professionnelle est estimé par le cabinet Forrester Research à 240 milliards de dollars à l’horizon 2020. Avec une étape autour de 80 milliards dès 2015 selon les chiffres tout neufs du eG8 forum.

Le secteur galope à une vitesse fantastique puisque le premier article publié en France, mentionnant le cloud, est paru dans Le Monde du 9 janvier 2008, sous la plume de Cécile Ducourtieux. Hasard ou prédestination, ce néologisme était l’un des temps forts du discours d’adieu prononcé par … Bill Gates lors du CES de Las Vegas. « Accéder à vos données partout sera considéré comme acquis» avait-il prédit. A peine 3 ans plus tard, on constate que le visionnaire avait vu juste alors que le phénomène de curiosité technologique s’est transformé en lame de fond du secteur informatique mondial.

PdV Cloud en FranceÉditeurs et sociétés de services, constructeurs et hébergeurs, consultants et maîtres d’œuvre, toute l’industrie ne jure plus que par le Cloud qui devrait arroser une informatique mondiale en panne de croissance. Mais, comme pour toute innovation majeure, la communication est indispensable à l’éclosion des promesses. Et tous les acteurs du secteur ont entrepris de faire connaître leurs compétences en la matière. On recense ainsi à ce jour (20 mai 11) [1] pas moins de 2577 articles traitant du sujet, depuis l’article fondateur du Monde … Et le sujet génère près de 10 articles quotidiens sur le dernier trimestre. Mais qui se taillera la plus grosse part du nuage ? Quels sont les acteurs les plus médiatiques sur ce marché complexe ? Quelles entreprises réussissent donc à relayer leur offre dans les médias, parmi le tumulte des messages commerciaux ?

L’analyse de la visibilité média – depuis janvier 2008 – consacre d’abord la suprématie des leaders mondiaux. Microsoft d’abord : Premier arrivé, le géant de Redmond a poursuivi avec constance sa stratégie d’éducation du marché. En France, il est cité dans un article sur 5 consacré au Cloud et devance largement ses suivants immédiats, Google et IBM. Et le Top 10 des acteurs du marché représente près d’un article sur 2 (voir infographie)

IlArticles Cloud est normal que le cloud soit promu par une élite d’entreprises qui ont généré, toutes ensemble, un volume respectable de près de 45 000 articles… Mais si l’on analyse de plus près cette couverture, on constate que toutes n’ont pas produits les mêmes efforts pour attacher leur marque au phénomène : ramenons les articles consacrés au cloud à la couverture globale des marques, et ce sont alors les spécialistes qui l’emportent largement : VMware et Salesforce ont martelé les messages du cloud dans leur communication, là où les grands généralistes n’ont employé que quelques pourcents de leurs moyens.

Au final, le cloud vu au travers du prisme des médias présente les caractéristiques d’un marché émergent : les leaders, Microsoft surtout, jouent les pionniers envers la presse et contribuent à l’éducation du marché en y consacrant une fraction de leurs colossaux budgets de communication. Les spécialistes s’engouffrent alors dans la brèche pour se construire des positions d’experts. Et si les grandes SII sont absentes de cette analyse, c’est sans doute qu’elles ont du mal à émerger sur le sujet, mais c’est une autre histoire …

François Ramaget

[1] Toutes les données média de cet article proviennent de la base Factiva, regroupant un ensemble de 235 publications françaises papier et en ligne.

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balanceÉternel sujet de la relation agence – annonceurs, la question du prix du service a pris une acuité particulière avec l’arrivée des acheteurs dans la boucle des appels d’offre de communication. Ainsi, participant récemment à une compétition d’agences, ai-je entendu l’un de ces acheteurs faire son métier en insistant sur le caractère « déterminant du prix pour l’attribution du dossier »…

Si l’on comprend évidemment la volonté de réduction des coûts, c’est aussi l’occasion de signaler que les relations publiques sont un « people business », reposant exclusivement sur la performance des individus. Toutes les agences dignes de ce nom disposent peu ou prou des mêmes outils, les différences de prix reflètent bien davantage les écarts de valeur entre consultants que d’éventuels écarts de productivité. Et la qualité des personnes impliquées est précisément le critère déterminant pour la réussite d’une action de relations publiques. Qu’il s’agisse de capacités d’écriture, intelligence argumentaire ou sens du rebond sur l’actualité, le prix à payer (ou pas …) pour les RP n’est au final que le prix des talents qui contribuent au programme. …lire la suite

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C’est bientôt l’été, la saison de se demander si l’on peut oser tel ou tel truc… mais, plutôt que débattre sur l’espadrille en ville, je vous propose un sujet plus sérieux, l’emploi des « Nudge » dans la communication pour une consommation responsable.

« Nudge »… A tes souhaits !

La sortie du livre « Nudge », chroniqué sur le site Novethic, nous donne l’occasion de parler d’un sujet intéressant mais controversé : l’utilisation de la psychologie comportementale dans la communication « verte ». Plus largement, le livre pose la question des limites de la communication mise en place pour convaincre les consommateurs d’être plus responsables.

Littéralement, «  nudge » signifie « pousser du coude ». Popularisée par le livre de Richard Thaler et Cass Sunstein, sa pratique a largement inspiré les équipes d’Obama et de James Cameron (pour les plus intéressés, vous trouverez davantage d’informations théoriques sur le site de la vie des idées). …lire la suite

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iphone-twitter-dollar1Le service « Pay with a tweet » élargit la voie de « l’ère du Social Commerce » dont nous avions parlé ici il y a quelques temps, reprenant les théories de Jeremiah Owyang. Le principe est simple : payer son achat par un tweet vers son réseau. Cette semaine, par exemple, j’ai tweeté que j’utilisais un outil, ce qui m’a permis d’avoir accès à des services en plus.

De nombreux sites en ont déjà parlé, certains trouvant le système intéressant, en particulier pour les créateurs, à qui ça permettrait « de partager leur contenu gratuitement tout en bénéficiant d’un petit retour sur investissement et ainsi gagner en notoriété » (Commarketingweb)

D’autres émettant quelques réserves sur la qualité des tweets en question : « La mécanique, bien que très intéressante trouve rapidement ses limites; il s’agit en effet d’un buzz “pré-expérience” et non pas “post-expérience”, qui n’apporte aucune information sur la qualité du contenu proposé » (Blogoergosum)

Pour ma part, je trouve l’idée très intéressante mais pas encore aboutie pour une utilisation large en e-commerce. La monétisation sociale est inévitable, c’est un fait ! Du moment que l’on est capable d’évaluer l’influence de chacun, et de suivre son parcours sur le web, il est aisément concevable que la personnalisation des offres commerciales prennent en compte la taille et la qualité du réseau de chaque client.

Certains internautes sont très influents et deviennent des media à part entière. Dès lors, il est possible que l’entreprise les approche comme tels, et décide de leur concéder une réduction (allant jusqu’à la gratuité) en échange d’un peu de leur influence. C’est plus ou moins ce que propose pay with a tweet… Mais avec trois biais :

D’abord, parce qu’il loge tout le monde à la même enseigne alors que tous les réseaux ne se valent pas : un tweet de moi aura beaucoup moins de répercutions qu’un tweet de Fred Cavazza (et vous n’imaginez pas à quel point ça me chagrine J). C’est dur à admettre dans une culture aussi égalitariste que la notre, mais tous les internautes n’ayant pas la même influence, on ne peut leur faire la même proposition commerciale. Le système Pay with a tweet devrait permettre de se connecter via Twitter ou Facebook, procéder à une rapide analyse du réseau du client (quali/quanti comme le propose Klout, ou twittercounter par exemple), et ensuite faire une proposition : « pour vous, @fabienaspect, ce sera 1 tweet/post et 10€ ».

Ensuite parce qu’il ne répond pas à la question suivante : « in fine, qui paiera pour le produit/le service ? ». L’accord « Parle de moi, et tu seras récompensé(e) » (economiemagazine.fr) est rompu. Dans un schéma classique, qui est celui des relations publiques, la notoriété du media (journaliste/célébrité etc…) n’est utile que parce qu’elle va encourager une partie de la population à acheter avec de l’argent le même produit / service. Dans le système clos qu’est Twitter, ceux qui y ont accès paient avec un tweet, et ceux qui n’ont pas Twitter ne sont pas au courant du buzz de toutes manières.

Enfin, comme le soulignait l’équipe de Blogoergosum, il s’agit d’un buzz pré-expérience, froid, peu engageant car peu humain. Le tweet est pré-écrit tel un slogan publicitaire ; là où l’accord gratuité/visibilité est fondé, dans les relations publiques, sur la liberté de ton et la créativité du media que l’on sollicite. Quelle est la qualité du buzz que l’on veut créer, et surtout, quelle en est la finalité ? Un buzz ne peut pas se suffire à lui-même, finalement, on a pas encore vu d’artiste payer son loyer en RT ou en buzz…

Fabien Pecot

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TopCCe blog n’a pas pour habitude d’accueillir des billets dans le style « Cocorico »,  mais une fois n’est pas coutume, le dossier « Village Kinder » que nous – l’équipe Aspect Consulting –  avons mené pour le compte de Ferrero France a été récompensé par un Top/Com d’argent dans la catégorie Relations presse corporate ! Le Village Kinder est le village de vacances ouvert l’été dernier par Kinder pour accueillir 1000 enfants soutenus par le Secours populaire. Et cette distinction nous a été attribuée, à Ferrero et l’agence, ce matin lors du Top/Com, l’événement annuel de référence dans l’univers de la communication professionnelle. La manifestation avait recueilli cette année plus de 700 dossiers de candidature, soumis à l’appréciation des jurys. …lire la suite

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many 3d humans with empty chat bubbles(English version here)

Ce billet est la traduction française (approximative) de « Social Media Do Equal PR », que nous avons exceptionnellement écrit en anglais en réponse à « Social Media Does Not Equal PR »,  rédigé par Stephanie Schwab.

Le  billet de Stéphanie, opposant Media Sociaux et Relations Publiques, développe un point de vue très intéressant, largement répandu et certainement conforme à la réalité dans de nombreux cas. Selon nous, il y a juste un problème de taille : cette vision ne correspond pas du tout à la réalité des RP, ou en tout cas, à notre réalité des RP. Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps : nous pensons que les relations publiques sont un moyen tout à fait légitime pour « socialiser » les entreprises, autrement dit dialoguer avec leur public, et nous allons essayer d’expliquer pourquoi. …lire la suite

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Couverture «Démystifier  le  gestionnaire de communauté au  Québec» (http://kimauclair.ca/blog)

Couverture «Démystifier le gestionnaire de communauté au Québec» (http://kimauclair.ca/blog)

On a beaucoup écrit sur le community manager (CM), LE poste en or en cette fin d’année 2010, l’eldorado pour jeunes diplômés en manque de débouchés. Fort heureusement, après l’emballement du début, on commence à y voir plus clair, le débat  s’est  ouvert et on commence à entendre des opinions différentes sur le sujet.

Pour nous, c’est un exemple supplémentaire du rôle que les relations publiques ont un à jouer dans l’adoption du web social par les entreprises –  en particulier dans la communication. Voilà pourquoi… …lire la suite

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En ce début de fin d’année, les bonnes résolutions commencent à fuser et, en plus d’arrêter de fumer et de s’obliger à « 5 fruits et légumes par jour », il y a toujours cette fameuse résolution de « solidarité » qui revient comme une rengaine. C’est souvent à ce moment que l’on fait un chèque à son association favorite, sans savoir très bien où va l’argent, ni pour quelle action précisément…  Mais on a fait une bonne action et on se sent plus responsable vis-à-vis de son prochain. Mais, si la clé c’était finalement de pouvoir responsabiliser celui qu’on veut aider ? …lire la suite

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