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Hier, le journal du net a repris une étude IPSOS et extrait des informations sur le profil type du « twitto » moyen en France. Ma conclusion : si tu veux être jeune, urbain,  CSP+, avoir un iPhone et claquer plein de fric en soirées… ouvre un compte Twitter !

Première impression, rien n’a changé… L’utilisateur de twitter est toujours un homme, CSP+, résidant plutôt en Ile-de-France, on se fait même la réflexion suivante au bureau : « je suis sur que c’était pareil pour le téléphone portable, la télévision, et toutes les nouvelles technologies d’après-guerre ».

En creusant un peu, une chose a changé depuis mes premières recherches sur l’utilisation de Twitter, à l’époque, je m’étais basé sur les données de Google Adplanner, qui donnait les 25-44 ans comme les plus gros visiteurs du site. Cette fois-ci, on apprend que la moyenne est 15-34 et que 50% d’entre eux ont moins de 25 ans.

Sinon, trois détails ont attiré mon attention :

Deux évidences d’abord. Les accros à Twitter sont des internautes historiques : 59,9 % surfent depuis plus de 8 ans, on ne découvre pas le web2.0 avec Twitter. 81,2% des utilisateurs de Twitter se connectent à Internet via leur téléphone mobile (souvent un smartphone), on pouvait s’en douter, mais c’est capital de le rappeler : Twitter est un réseau social de la mobilité.

Mais le meilleur est rappelé dans cette phrase : « ce ne sont pas pour autant des individus dénués de vie sociale : 57,7 % d’entre eux disent qu’aller au restaurant et sortir fait partie d’un des trois postes les plus importants de leur budget ». On a enfin un chiffre pour tordre le cou à ce que l’on a tous entendu au moins une fois lorsqu’on fait son « twitting-out » dans un groupe d’amis non-initiés : « Moi je ne suis pas sur tous ces trucs, je préfère faire des choses dans la vraie vie »… FAUX !

Statistiquement, être un twitto est quand même super cool, l’étude ne dit pas s’ils ont de bonnes notes aux exams, font un meilleur café ou n’attrapent jamais de coup de soleil… mais à ce stade, si t’as pas un compte Twitter à 25 ans, d’aucuns diraient que tu n’auras pas de Rolex à 50 …

Loser

Fabien Pecot

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source: blog Samuel Mallet (http://samuelmallet.wordpress.com)

source: blog Samuel Mallet (http://samuelmallet.wordpress.com)

« Twitter, prochain prix Pulitzer », pour sa soirée de lancement à la Bo[a]te, le Social Media Club Marseille avait décidé d’aborder hier soir les malheurs de la presse, vus sous l’angle du succès des media sociaux. Le panel et la (très nombreuse) assistance ont abordé la nécessaire révolution des rédactions, le poids du papier, le besoin de revenir aux fondamentaux du métier journalistique (mais lesquels)…

Lionel Fleury, directeur de l’Ecole de Journalisme et Communication de Marseille a ouvert le débat en rappelant que la question ne datait pas de Twitter mais de 1973, lorsque Europe 1 avait décidé d’introduire son « téléphone rouge » afin de permettre aux auditeurs d’alerter la radio. Le public pouvait devenir acteur de l’info, ce qui supposait déjà une remise en question du monopole de l’apport d’information du journaliste.

« Certains progrès techniques viennent briser les rentes »

C’est Rubin Sfadj (avocat, blogueur, professeur à l’IAE d’Aix et @rubin sur Twitter) qui a prononcé cette phrase pour résumer une longue intervention de Pierre Boucaud (Directeur de la publication de Marsactu, @pboucaud) qui expliquait comment les nouveaux outils lui avaient permis de venir concurrencer la Provence et la Marseillaise sur le terrain de l’information locale. Mais aussi à Edwy Plenel de venir chahuter le Monde. Les nouvelles technologies ont fait baisser le ticket d’entrée « on peut presque faire du direct avec un téléphone ! », et quand on lui dit que Twitter met en danger les agences de presse, il répond du tac au tac « de toutes manières, à marsactu, on n’avait pas les moyens de se payer l’AFP ».

Quel est le cœur du métier de journaliste ?

Pour Philippe Pujol (journaliste à la Marseillaise, @philippepujol), il y aura toujours des gens qui auront besoin de faire un travail journalistique, il explique un brin fièrement « aujourd’hui à Marseille, qui a le numéro du Procureur, du Commissaire de Police et de 2 ou 3 truands ? Moi », pour lui, ce qui peut faire la différence, c’est le carnet d’adresse et la relation que le journaliste entretien avec ses sources. C’est sa seule garantie d’avoir l’info avant Twitter… « jusqu’à ce que ton carnet d’adresses commencent à twitter » modère Pierre Boucaud.

Pour Rubin Sfadj, « les gens de media doivent réinventer leur pertinence », prenant l’exemple du Monde, il explique que si les pages opinions sont vraiment différentes et intéressantes, les actus sont souvent périmées lorsqu’elles sont imprimées. Quelle est la pertinence d’une info périmée ? Comment redonner de la valeur à une information lorsque je sais qu’elle n’en sera plus une lorsqu’elle sera publiée ? Les quotidiens pourraient ici s’inspirer des magazines… Car comme le faisaient remarquer tour à tour Philippe Pujol et Nouredine Zidane (journaliste de France Inter ayant participé à l’expérience Huis Clos sur le Net) : si le tweet se prête bien au faits divers, il ne permet pas de révéler une analyse de fond (autrement qu’avec un lien vers un article).

On se rappelle aussi qu’à Berlin, les « Ownis » nous avaient donné leur vision du rôle des journalistes : un hacker capable de proposer une information visuellement facile à intégrer, travaillant dans un media devenu lieu de collecte des données brutes, mais aussi de vérification, d’analyse, de mise en forme, puis support de leur diffusion vers tous les utilisateurs.

Alors on fait quoi ?

Une idée : un quotidien ne cherche plus à être le premier mais à rendre compréhensible la masse de twitinfos diffusés la veille, grâce à des analyses ou des éclairages obtenus par un carnet d’adresses bien fourni.

Mais au-delà, les groupes media doivent arriver à gérer différents appareils industriels : un flux continu sur le web, mais aussi des articles de fond qui viendraient plus tard, peut-être sur papier. Et que dire de l’Etat qui investit sur le passé en aidant Nice Matin à investir 18 millions d’euros pour acheter des rotatives et soumet Mediapart, Marsactu et les autres à  une TVA de 19,6% ?

Comme souvent, l’arrivée d’une révolution technique pousse les acteurs du secteur à se réorganiser, on a pu constater hier, à la Bo[a]te qu’à défaut d’avoir trouvé LA solution, le secteur bouge et teste des choses, dont certaines semblent prometteuses.

Fabien Pecot

NB: Une première réussie pour l’antenne marseillaise du Social Media Club France, avec plus de 50 personnes présentes et surtout de la qualité dans les débats. Vous pourrez retrouver tous les tweets d’hier avec le hashtag #SMCmars. Prochaine conférence le 3 octobre, bonne chance pour la suite.

Très bon billet de Samuel Mallet sur le « Journal Twitter » (à qui j’ai emprunté l’illustration)

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Mary McAleeseThe Irish Presidency race has begun, with the election due to take place in October 2011 to find somebody to replace Mary McAleese who has served two terms back to back, total of 14 years!

Independent candidates are seeking nominations and political candidates are fighting it out to get their party nominations. It’s going to be interesting to see how communications will influence the race seven years down the line since our last presidential battle.

We’re all familiar with Obama and his use of social media to rally support in many different communities during his Presidential campaign, his polished messaging and strong delivery: will all these tactics work with a disillusioned Irish electorate desperately searching for a strong, iconic, leader?

Investment in campaigns and the use of taxpayers’ money will be critical, especially for those candidates supported by parties currently in power.  In this day and age, candidates will have no choice but to engage in social media battle if they are to connect with the public. The socially savvy candidates will stand apart from those whose Tweets are being generated by hired help.  Being genuine will be important.

Blogging has started, and an initial glance at Twitter and Facebook is already an indicator of the more popular candidates:

  • Labour Party: Michael D Higgins, 2,761 followers on Twitter and 1,633 fans on Facebook
  • Fine Gael has its own social surface (5,295 followers and 5,741 fans)  and several potential candidates, whom Mairead Mc Guiness is the only one with social profiles (500 followers and 294 fans)
  • Mary Davis runs as Independant, with 413 followers and 711 fans.
  • So does Seán Gallagher, with 3,090 followers and 1,025 fans
  • Niall O’Dowd, 520 followers and 749 friends on Facebook
  • But the winner is so far David Norris and its 15,169 followers and 7,863 fans

The next few months will prove very interesting – watch this space.

Sinead O Laoire

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iphone-twitter-dollar1Le service « Pay with a tweet » élargit la voie de « l’ère du Social Commerce » dont nous avions parlé ici il y a quelques temps, reprenant les théories de Jeremiah Owyang. Le principe est simple : payer son achat par un tweet vers son réseau. Cette semaine, par exemple, j’ai tweeté que j’utilisais un outil, ce qui m’a permis d’avoir accès à des services en plus.

De nombreux sites en ont déjà parlé, certains trouvant le système intéressant, en particulier pour les créateurs, à qui ça permettrait « de partager leur contenu gratuitement tout en bénéficiant d’un petit retour sur investissement et ainsi gagner en notoriété » (Commarketingweb)

D’autres émettant quelques réserves sur la qualité des tweets en question : « La mécanique, bien que très intéressante trouve rapidement ses limites; il s’agit en effet d’un buzz “pré-expérience” et non pas “post-expérience”, qui n’apporte aucune information sur la qualité du contenu proposé » (Blogoergosum)

Pour ma part, je trouve l’idée très intéressante mais pas encore aboutie pour une utilisation large en e-commerce. La monétisation sociale est inévitable, c’est un fait ! Du moment que l’on est capable d’évaluer l’influence de chacun, et de suivre son parcours sur le web, il est aisément concevable que la personnalisation des offres commerciales prennent en compte la taille et la qualité du réseau de chaque client.

Certains internautes sont très influents et deviennent des media à part entière. Dès lors, il est possible que l’entreprise les approche comme tels, et décide de leur concéder une réduction (allant jusqu’à la gratuité) en échange d’un peu de leur influence. C’est plus ou moins ce que propose pay with a tweet… Mais avec trois biais :

D’abord, parce qu’il loge tout le monde à la même enseigne alors que tous les réseaux ne se valent pas : un tweet de moi aura beaucoup moins de répercutions qu’un tweet de Fred Cavazza (et vous n’imaginez pas à quel point ça me chagrine J). C’est dur à admettre dans une culture aussi égalitariste que la notre, mais tous les internautes n’ayant pas la même influence, on ne peut leur faire la même proposition commerciale. Le système Pay with a tweet devrait permettre de se connecter via Twitter ou Facebook, procéder à une rapide analyse du réseau du client (quali/quanti comme le propose Klout, ou twittercounter par exemple), et ensuite faire une proposition : « pour vous, @fabienaspect, ce sera 1 tweet/post et 10€ ».

Ensuite parce qu’il ne répond pas à la question suivante : « in fine, qui paiera pour le produit/le service ? ». L’accord « Parle de moi, et tu seras récompensé(e) » (economiemagazine.fr) est rompu. Dans un schéma classique, qui est celui des relations publiques, la notoriété du media (journaliste/célébrité etc…) n’est utile que parce qu’elle va encourager une partie de la population à acheter avec de l’argent le même produit / service. Dans le système clos qu’est Twitter, ceux qui y ont accès paient avec un tweet, et ceux qui n’ont pas Twitter ne sont pas au courant du buzz de toutes manières.

Enfin, comme le soulignait l’équipe de Blogoergosum, il s’agit d’un buzz pré-expérience, froid, peu engageant car peu humain. Le tweet est pré-écrit tel un slogan publicitaire ; là où l’accord gratuité/visibilité est fondé, dans les relations publiques, sur la liberté de ton et la créativité du media que l’on sollicite. Quelle est la qualité du buzz que l’on veut créer, et surtout, quelle en est la finalité ? Un buzz ne peut pas se suffire à lui-même, finalement, on a pas encore vu d’artiste payer son loyer en RT ou en buzz…

Fabien Pecot

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Alarmant … L’étude publiée par le mouvement « An inconvenient PR truth » met le doigt sur les pratiques intrusives des agences RP, inondant les journalistes d’informations non pertinentes. La tendance n’est pas nouvelle mais les chiffres démontrent sans appel  l’ampleur de la dérive : Sur les 54 communiqués (!) qu’ils reçoivent chaque jour,  96% de nos amis journalistes estiment que plus de la moitié ne les concernent pas.

Cet envoi d’une quantité colossale d’informations polluantes  pose l’urgence d’une charte établissant des relations respectueuses et équilibrées entre les émetteurs et leurs « cibles ». Mais on notera surtout que l’enquête a été en grande partie menée par le canal de Twitter, marquant l’avènement d’un nouvel instrument de dialogue librement consenti.

En écho à cet « Inconvenient PR truth », ne pourrait on pas lancer le mouvement « I had a PR dream » ? … Un monde policé où les communiqués twittés seraient reçus par les seuls « followers » des agences, ça serait cool.

François Ramaget

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Curieuse histoire que celle du vélo de M. Austin Horse, retrouvé moins de 2h30 après avoir été volé dans New-York…grâce à Twitter.

C’est J.David Goodman qui nous rapporte cette histoire amusante sur son blog New York Times : M.Horse avait garé son vélo dans New-York le temps d’une rapide course, en sortant, il s’aperçoit qu’on le lui a volé. Aussitôt, il poste l’info sur Twitter avec une des photos de son vélo qu’il avait sur son smartphone (“STOLEN BIKE! My orange gangsta just got stolen 28th & mad”). Il est 16h.

Ses tweets et photos se diffusent pendant qu’il vérifie les cameras de surveillance où l’on ne voit pas grand-chose. M. Horse continue sa journée.

une des photos twettées par M.Horse

une des photos twettées par M.Horse


Proche du New Museum, M. Brannan, sujet de sa Gracieuse majesté en vacances avec sa femme, aperçoit un vélo orange et reconnaît celui du tweet qui était arrivé jusqu’à lui un peu plus tôt. Il va donc s’emparer du vélo pour le restituer à son propriétaire après l’avoir prévenu, il est 18h30.

Une anecdote amusante dont on imagine mal qu’elle puisse se généraliser : le flux d’infos est déjà assez difficile à gérer sans que l’on ait en plus à mener des enquêtes pour tous nos « followers/ing ».

Mais pourquoi pas un #volparis7eme #criminelechappelyon2eme ?

Plus d’infos : http://cityroom.blogs.nytimes.com/2010/03/09/a-bike-theft-in-the-time-of-twitter/

Fabien Pecot

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Incroyable cette sortie du Nexus One de Google. Cela fait deux heures que je suis connecté sur Twitter Search avec le mot clé Nexus One. Résultat ? On atteint la centaine d’updates contenant le mot clé en moins de deux minutes ! En gros toutes les secondes, une personne twitte avec le terme Nexus One dans son statut.

Si l’on réfléchit bien, on peut pertinemment penser que cette sortie ne concerne pas le monde entier ! C’est vrai, certains critères doivent être réunis pour s’intéresser à la sortie du nouveau Google Phone:

1/ Vivre dans un pays concerné par les innovations technologiques. Je serais étonné d’apprendre que 80% de la population du Burundi suive la chose de très près.

2/ Vivre dans un pays où il fait jour ! Actuellement l’Asie Orientale vit tranquillement sa soirée et ne parlont pas de l’Asie Australe qui doit dormir à poings fermés. Alors à moins d’être fana de nouvelles technologies, ou un acteur de l’information business ou IT, le citoyen lambda de ces zones du globe n’est que peu concerné.

3/ Ensuite, s’il fait bon jour chez vous, et même si je suis d’accord, il ne faut pas sous-estimer l’implication de la population dans l’information, encore faut-il porter un intérêt quelconque à la téléphonie, aux nouvelles technologies, ou de manière plus globale, à l’économie mondiale, car, oui, nous parlons bien ici d’acteurs majeurs. On ne peut pas partir du constat que tout le monde attend l’officialisation de la news comme le premier pas de l’homme sur la lune, parce que ce n’est pas vrai. Une partie de la population (et je ne parle pas exclusivement de la France) n’a certainement aucun intérêt pour cette annonce.

4/ Ajoutez ces éléments aux faits que:

  • ceux qui travaillent n’ont pas forcément le temps de s’y pencher
  • le Nexus One a déjà été rooté
  • et le plus important de tous: j’ai écris cet article alors que Google n’avait même pas officialisé l’appareil !!

Deux conclusions:

  • Le nouveau téléphone de Google excite les foules
  • Mais la plus importante: les lois de l’information ont changé.

Elles ont tellement changé que j’en suis complètement halluciné. Chaque jour je m’émerveille de la vitesse à laquelle tout cela se diffuse. On aimerait pouvoir tout suivre, mais c’est devenu impossible… trop de sources, trop d’information, trop d’excitation. Les annonces ont vu leurs effets décuplés avec les années et l’apparition de puissants outils de transmission de l’information tels que Twitter. D’autant plus que ces nouveaux médias sont à disposition de la population, se transformant ainsi en véritable vecteurs d’actualité. L’information s’est faite greffer un V12 des masses sous son capot et grille maintenant tout sur son passage.

Elle va tellement vite que cela en fait froid dans le dos. Dans la catégorie des chiffres hallucinants, voici une petite vidéo très parlante:

Au final, nous avons fini par créer une société exponentielle qui nous dépasse de plus en plus. Il m’est par exemple impossible de suivre le défilement des commentaires faits sur Twitter à propos du Nexus One. L’être humain enregistre quotidiennement une quantité croissante d’information. C’est finalement peut-être ça l’évolution … Reste à savoir en quoi nous allons évoluer …

Toujours est-il que gérer une campagne de communication autour d’un produit de grande ampleur devient mission impossible. Les leaks sont de plus en plus fréquents car le scoop coûte de plus en plus cher en termes de notoriété dans une société où n’importe qui peut en devenir la source.

Cependant (oui car il faut toujours un cependant!), relativisons (oui car il faut toujours relativiser!) ! Gardons les pieds sur terre et pensons que finalement ces outils ne seraient rien sans les leviers qui les actionnent: nos petits pouces droitement armés tels une épée de Damoclès au-dessus des touches de nos smartphones ronronnants. L’élément déclencheur n’est pas l’outil, mais notre cerveau qui envoie l’information à l’outil via un geste simple. Alors on peut toujours penser que le jour où nous nous sentirons dépassés, nous pourrons dire stop!

Je rappelle peut-être des évidences, mais n’est-ce pas là un très bon moyen de relativiser finalement ? Sur ce je dis stop et m’enfuis vers la simplicité de ma nature humaine …

Sébastien Meunier

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Aspect Consulting et Forrester organisent un Twunch café mercredi 30/09 à 14h30 au Jet-Lag (Montorgueil). Nous profitons de la présence en France de Simon Yates, Vice Président de Forrester Research (voir son profil) pour réunir les observateurs du monde des technologies via Twitter et discuter de la « consumerization of IT », l’un des sujets de prédilection de Simon.

Pour ceux qui avaient participé au tweet-up avec Jeremiah Owyang en mai, nous avons imaginé un format similaire : une rapide présentation de ses dernières recherches et surtout une discussion à partir de vos réactions et interrogations autour d’un café.

Où est le jet lag ?

Pour tout sujet que vous voudriez aborder ou pour toute suggestion que vous voudrez bien apporter, n’hésitez pas à laisser un commentaire,

Pour s’inscrire ? ici

A mercredi …

 Fabien Pecot

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