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« Qui veut entrer dans la toile de mon réseau… »

A la fin du billet sur le Viadéo tour, j’en avais promis un autre sur la notion de réseau, qui semble s’adresser plutôt aux étudiants ou jeunes professionnels.

Mais, lors de la conférence, Viadéo nous a expliqué que lorsque l’on interroge les cadres sur leurs stratégies face à la crise, « entretenir / agrandir mon réseau » arrive en première place, devant « mieux faire mon travail ». C’est dire l’importance du réseau tout au long de la carrière.

Qu’est que le réseau ?

J’aurais tendance à dire « tout le monde ». Bien sûr, il y a les incontournables : les collègues de boulot, de promo, de stage, les anciens élèves de lycée, d’école, de fac. Mais aussi un oncle, une amie des parents, son banquier, la fleuriste d’en bas, un expatrié si l’on est à l’étranger… N’importe qui avec qui on puisse avoir une proximité naturelle car on ne sait jamais qui peut nous ouvrir la piste vers une prochaine opportunité !

Le meilleur moyen d’entretenir son réseau, c’est de rester en contact en essayant d’apporter des solutions aux problèmes des gens que l’on connait. « Tu cherches un graphiste ? J’ai un ami graphiste », « Mon banquier est muté à Marseille, tu n’as pas quelques tuyaux pour lui ou un contact pour un appart ? » … Tout est bon, encore une fois au-delà des occasions classiques : cartes de vœux, réaction à l’actualité perso ou professsionnelle (signature d’un contrat aperçue dans la presse, embauche …).

J’en suis un très bon exemple, moi qui ai trouvé tous mes boulots depuis que je suis adolescent par mon réseau : j’ai répondu à des annonces, déposé des candidatures spontanées mais c’est d’abord grâce à des relations familiales ou personnelles que j’ai trouvé l’intégralité de mes stages et emplois, que ce soit dans la restauration, le tourisme, le marketing ou les relations publiques. Et j’ai gardé contact avec quasiment l’ensemble de mes anciens employeurs, de nombreux professeurs de lycée, d’université et d’école, sans parler de mes anciens camarades.

Vous allez me dire que tout ça peut sonner un peu faux, mais pour que ça marche, il faut que cette ouverture résulte d’un vrai état d’esprit, qu’on le détienne spontanément ou qu’on le travaille: il ne s’agit pas seulement de rester en contact, de ne pas perdre de vue des gens que l’on apprécie, mais aussi de vouloir trouver des solutions pour ceux qui sont en demande, ou simplement leur apporter un conseil ou un point de vue.

Apporter un conseil ou un point de vue, ca ne devrait pas être très difficile pour nous tous, consultants en communication. On n’a jamais vu un consultant n’avoir pas d’avis 😉 et les stratégies de réseau devraient donc nous être tout à fait naturelles, non ?

Fabien Pecot

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